LIV

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LIVJeudi, 17 octobre. Dans le cabinet particulier de la maison-de-thé, où je les ai mandées aujourd’hui pour leur faire compliment, elles arrivent languissantes et en négligé intime, mes deux petites amies, Pluie-d’Avril et Matsuko qui ne boude plus. Elles n’ont apporté ni masques ni guitares, sachant bien que ce n’est point comme autrefois pour leurs chants et leurs danses, mais pour elles-mêmes que je continue de venir les voir, en vieux camarades que nous sommes à présent. Mais sont-elles changées ! Ce n’est pas seulement la fatigue d’hier, il y a autre chose… Ah ! leurs sourcils qui manquent ! Elles les avaient rasés, les petites barbares, pour s’en mettre de postiches à deux centimètres plus haut ! Les voilà donc presque vilaines, jusqu’à ce qu’ils aient repoussé. Et puis, aucun app

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