– Qu’avez-vous ? lui demanda Philippe. Vous paraissez souffrant. – Moi, pas du tout… J’ai travaillé, c’est pourquoi j’arrive si tard. Puis, froidement, avec un de ces héroïsmes ignorés, qui dénouent les vulgaires tragédies de l’existence : – Je n’ai pourtant pas salué les maîtres de la maison… Il faut être poli. Même, il osa plaisanter, en se tournant vers la Faloise. – N’est-ce pas, idiot ? Et il s’ouvrit un passage au milieu de la foule. La voix pleine du valet ne jetait plus des noms à la volée. Pourtant, près de la porte, le comte et la comtesse causaient encore, retenus par des dames qui entraient. Enfin, il les rejoignit, pendant que ces messieurs, restés sur le perron du jardin, se haussaient, pour voir la scène. Nana devait avoir bavardé. – Le comte ne l’a pas aperçu, murmur


