Cependant, Pauline pleurait plus fort, depuis que la vieille fille la tenait par la main. Celle-ci se dirigeait vers la porte du square, lorsqu’elle parut se raviser. Elle s’assit sur le bout d’un banc, cherchant à faire taire la petite. – Voyons, ne pleure plus, les sergents de ville te prendraient… Je vais te reconduire chez toi. Tu me connais bien, n’est-ce pas ? Je suis « bonne amie », tu sais… Allons, fais une risette. Mais les larmes la suffoquaient, elle voulait s’en aller. Alors, mademoiselle Saget, tranquillement, la laissa sangloter, attendant qu’elle eût fini. La pauvre enfant était toute grelottante, les jupes et les bas mouillés ; les larmes qu’elle essuyait avec ses poings sales lui mettaient de la terre jusqu’aux oreilles. Quand elle se fut un peu calmée, la vieille reprit


