VII - Où le roman justifie son titre-2

2078 Mots

– Tu exposes fort bien le mal, fit le Pédant, mais tu n’en dis pas le remède. – M’est avis, répondit le Tyran, de nous arrêter au premier village que nous rencontrerons ; les travaux des champs sont terminés. C’est le temps des longues veillées nocturnes. On nous prêtera bien quelque grange ou quelque étable. Scapin battra la caisse devant la porte promettant un spectacle extraordinaire et mirifique aux patauds ébahis avec cette facilité de payer leur place en nature. Un poulet, un quartier de jambon ou de viande, un broc de vin donneront droit aux premières banquettes. On acceptera pour les secondes un couple de pigeons, une douzaine d’œufs, une botte de légumes, un pain de ménage ou toute autre victuaille analogue. Les paysans, avaricieux d’argent, ne le sont pas de provisions qu’ils on

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