Paolo Ravil Baranov, le boss de la bratva, vivait près de chez Gio dans une tour d’appartements en centre-ville sur le lac Michigan. En fait, de ce que j’en savais, toute sa cellule habitait le bâtiment, ce qui en faisait une forteresse russe. Même le gars à la porte était couvert de tatouages et nous accueillit avec un accent marqué. Vlad lui parla en russe et on nous palpa tous les deux. Je ne portais pas de flingue ni même le coup-de-poing américain que j’avais utilisé pour envoyer Andy Watson à l’hôpital le lundi précédent. Je m’étais assuré que l’ancien père d’accueil de Caitlin ne touche jamais un autre enfant. Pas s’il voulait vivre. Je n’avais pas vu Caitlin depuis notre vol de retour, dimanche, où elle avait officiellement rejoint le Club du septième Ciel. Elle avait besoin de


