Cette pauvre femme s’appelait la veuve Pepin, et la maison où ce sacrilège fut commis était un petit enclos situé sur la colline des Moulins à Vent. Pendant ce temps, dans le faubourg des Bourgades, le peuple se livrait à un autre genre d’amusement, qu’il considérait comme la comédie du grand drame qui se jouait ailleurs. Des hommes avaient armé de clous des battoirs à laver le linge ; ces clous, par la manière dont ils étaient disposés, présentaient l’image d’une fleur de lis, et toute protestante qui tombait entre leurs mains, quel que fût son âge ou son rang, était marquée, à tour de bras, de la sanglante effigie. Plusieurs furent blessées grièvement, les clous ayant généralement un pouce de longueur. Bientôt on commença à entendre parler d’assassinats. On apprit que les nommés Loriol


