DOUX’Z !

1444 Mots

DOUX’Z ! Impossible d’avoir le commissaire, ce matin. Nous sommes là, tous les trois (oui, on est lundi), devant MA maison. J’ai les clés. Paul me les avait confiées, pour le cas où, il y a déjà un bail. Le « cas où » ne s’est jamais présenté et j’ai eu toutes les peines du monde à les identifier, dans mon tiroir, parmi toutes celles que j’y entasse. Ouverture du portail. Le quartier est calme. On essaye de lairderiender au maximum. Et c’est décontractés et à l’aise qu’on grimpe le petit perron qui m’évoque, à chaque fois, les petits soldats de mon enfance. Il m’évoque aussi, et c’est moins drôle, les événements de la semaine passée. Les fameux scellés, tant redoutés, nous barrent l’accès à la porte d’entrée. Quel cinoche ! René nous écarte. Sort l’Opinel qui lui sert ordinairement à débi

Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER