QU’1’Z ! Saint Antoine parti, on se retrouve un peu comme la cigale quand la bise fut venue. Comme des cons, quoi ! On a fini de manger. Je plie les cartons et sors les mettre dans la poubelle jaune. Celle des emballages. Depuis qu’on est écologiques, il y a un bordel dans ma courette. Une poubelle générale, la plus grosse, une pour les emballages, une pour le verre, une pour le papier. Rien que ça ! Et toutes estampillées d’une puce qui permet aux autorités compétentes de facturer chaque passage, à la copro’. On n’arrête pas le progrès. Dans la baraque c’est pas moi qui garnis le plus les containers mais, comme on paye au millième, j’ai l’impression de me faire avoir. René est en train de bouffer la dernière île flottante que j’avais pourtant, prévoyant, planquée au fond de mon frigo et


