VTrois jours plus tard, un homme maigre, de taille moyenne, portant une barbe grise en éventail, entrait, à la nuit, dans l’hôtel de la rue Denfert-Rochereau où, un soir précédent, le Castor-Franc et don Cristobal avaient vu disparaître Oliva. Sans demander aucune indication, il monta l’escalier recouvert d’une moquette usée, puis se dirigea vers le fond du corridor et frappa à une porte marquée du numéro 12. Sur l’invitation qui lui en fut faite, il entra dans une chambre qu’éclairaient deux bougies posées en des flambeaux de cuivre, sur la cheminée. Près de celle-ci, dont le foyer était fermé par un cadre garni de papier à fleurs, se tenaient assises deux femmes... L’une était Oliva, l’autre une personne grande et mince, vêtue d’une robe de chambre de velours ponceau garnie de dentelle


