(Un jour est passé, Rolande n'a pas de nouvelles de son fils. Elle s'inquiète énormément. Deux jours passés mais toujours rien, son téléphone ne passe pas, elle commence à paniquer. Elle appelle tous ses amis qu'elle connait mais personne ne l'a vu. Elle se rend chez l'oncle Seun, le boss pour qui, il entraîne son enfants. Celui-ci aussi se demandait pourquoi il n'est pas venu entraîner son enfant ).
Seun : je me demandais aussi pourquoi il n'est pas venu entraîner mon enfant sans donner d'explications.
Rolande : mon fils n'est pas du genre à disparaître comme ça, je suis sûr que quelque chose lui est arrivé.
Seun : alors il faudrait commencer à le chercher dans les hôpitaux, peut-être qu'il lui est arrivé quelque chose.
Rolande : vous avez raison.
Seun : si vous le trouvez, appellez-moi.
Rolande : d'accord, je le ferai. Et au fait, tutoyez-moi s'il vous plaît.
Seun : d'accord, tu peux me tutoyer aussi. Au fait, dis-moi, tu ne voudrais jamais te remarier, ton mari ne reviendra pas de toutes façons ?
(Elle le regarde seulement).
Seun : désolé, je ne voulais pas dire ça. Je voulais juste te dire que tu es vraiment une très belle femme avec un grand amour maternel et tu mérites vraiment d'être heureuse.
Rolande : merci, je dois vous laisser.
Seun : bien sûr.
(Rolande s'en va. Elle commence à chercher dans les hôpitaux et elle finit par trouver son fils dans le coma à l'hôpital. Elle en informe Seun. L'enfent lenfants de Seun, Alex qui aime beaucoup Charms demandent à leur père pourquoi il n'est pas venu alors leur père les prend dans sa voiture et les amène à l'hôpital pour voir Charms).
Rolande : je vous en prie monsieur, prêtez-moi de l'argent pour soigner mon fils et il formera vos enfants gratuitement pour rembourser.
Seun : non, non, mais tu plaisantes, ne t'inquiètes pas, je vais m'occuper de lui.
Rolande : vraiment ?
Seun : oui, je vais m'occuper de tout.
Rolande : merci monsieur, que Dieu vous bénisse et qu'il augmente votre richesse.
Seun : merci, j'aimerais tant m'occuper de toi aussi si tu m'en l'occasion.
Rolande : qu'est-ce que tu veux dire ?
(Alex arrive).
Alex : papa, est-ce que Charms est mort ?
Seun : non fiston, il dort simplement, il va se réveiller plus tard mais pas aujourd'hui.
Alex : quand ?
Seun : très bientôt j'espère. Bon Rolande, j'ai une affaire à régler au travail, mes enfants peuvent rester avec toi ? La bonne a pris son congé.
Rolande : bien sûr pas de soucis.
Seun : merci, au-revoir les enfants. Soyez sages.
Alex : un-revoir papa.
(Ainsi, Seun prend en charge tous les frais médicaux de Charms. De l'autre côté, Zina n'a pas de nouvelles de Charms depuis 4 jours, son cœur allait exploser. Elle l'appelle avec le téléphone de ses amies mes ça ne passe pas. Au cinquième jour, puisque ce sont les vacances, elle sort à 05h du matin pour se rendre chez Rolande mais ni elle, ni son fils n'étaient là. Son inquiétude devient tellement grande. Elle commence à chercher Charms dans les hôpitaux et elle finit par le trouver, Charms est toujours dans le coma. Depuis ce jour, elle ne rentre plus à la maison, elle dort à l'hôpital après deux jours et Charms se réveille de son coma. Sa mère et Zina étaient là, la joie remplissait leur cœur. Les docteurs sont venus s'occuper convenablement de Charms. Charms et Zina se serrent très fort les mains. La mère de Zina avait fait recours à ses hommes qui ont cherché dans les hôpitaux et ont trouvé Zina. Il l'ont arraché dans les bras de Charms pour la ramener à la maison et sa mère la prive de sortie. Rolande conseille à son fils de laisser tomber Zina).
Rolande : mon fils, tu es tout ce qui me reste sur cette terre, je ne veux pas te perdre toi aussi, s'il te plaît, laisses tomber cette fille.
Charms : je l'aime maman et s'il faut mourir pour elle, je mourrai.
Rolande : c'est très égoïste ce que tu dis mon fils, si tu meurs alors tu m'emporteras avec toi.
Charms : non maman, ne dit pas ça, tu mérites d'être heureuse.
Rolande : je ne peux être heureuse seulement le jour où je verrai mon fils réussir, construire une maison, rouler une voiture, épouser une femme et avoir des enfants.
Charms : tu as raison maman, je vais construire une grande maison et on va y habiter ensemble, Dieu est grand.
Rolande : c'est vrai, mais tu ne peux pas réaliser tout cela si tu restes avec cette fille, tu pourrais perdre la vie. Regardes ce qui t'es arrivé, je t'ai cherché deux jours avant de te trouver ici.
Charms : tu as raison maman, quand j'irai mieux, j'irai rompre cette relation.
Rolande : c'est la bonne décision mon fils, je sais à quel point vous vous aimez mais cet amour est impossible. Dieu t'en donnera une autre. Au fait, j'ai oublié de te dire, monsieur Seun a réglé tous tes frais médicaux.
Charms : vraiment !
Rolande : oui mon fils, c'est un homme merveilleux.
Charms : tu as raison, il est généreux et bienveillant. Il est aussi veuf maman, tu as le droit de te remarier. Papa aurait voulu que tu sois heureuse et tu en as le droit. Tu t'es tellement occupé à prendre soin de moi que tu t'es oublié maman, il est temps que tu penses un peu à toi.
Rolande : ce n'est pas moi qui va l'épouser mon fils.
Charms : il me pose souvent des questions à ton sujet maman et tu as vu qu'il m'envoie chaque jour des salutations pour toi, il ressent quelque chose pour toi maman alors il est temps d'ouvrir à nouveau ton cœur et d'être heureuse. Tu l'as dit, monsieur Seun est un homme merveilleux. En plus, il m'aime beaucoup et il me paie bien plus que ce que je devrais percevoir.
Rolande : d'accord mon fils. Attends je vais l'informer.
(Rolande informe Seun par téléphone et celui-ci rentre de son travail et amène son enfant à l'hôpital pour voir Charms. Ils étaient tellement heureux, ils considèrent Charms comme leur grand frère. Seun discute avec Rolande un peu à l'écart pendant qu'Alex restent avec Charms).
Seun : regardes-les, on dirait qu'ils ont le même sang.
Rolande : c'est vrai, ils s'aiment beaucoup.
Seun : on forme une belle famille non tu ne trouves pas ?
Rolande : si.
Seun : l'autre jour, mon fils nous avait coupé en cours de discussion et on en a jamais reparlé. Alors voilà, mes enfants ont besoin d'une mère Rolande, veux-tu bien me faire cet honneur de devenir aussi la mère de mes enfants ?
(Elle regarde son fils qui lui fait un clein d'œil).
Rolande : oui, ça sera avec joie.
Seun : merci Rolande, ton fils et toi viendriez vivre désormais chez moi.
Rolande : vraiment ?
Seun : oui, je veux toute ma famille prêt de moi.
Rolande : merci.
(Charms fait encore quelques jours à l'hôpital avant d'être libéré et lui et sa mère vont habiter désormais dans la villa de Seun).
*Chez Zina.
(Zina est privée de sortie, sa vie devient de plus en plus un désastre. Elle fait pitié, ses frères ont de la peine. Ce soir, ils parlent à leur père).
Casimir : papa, il faut que tu fasses quelque chose pour ma sœur.
Sara : oui papa, Zina est très malheureuse ces derniers temps.
Papa : qu'est-ce qui lui arrive cette fois-ci ?
Casimir : maman l'a privé de sortie papa et elle ne mange même pas.
Papa : quoi, pourquoi elle a fait ça ?
Sara : tu sais pourquoi papa. Quand je vois cette situation de ma grande sœur, j'ai peur papa. Est-ce que je n'aurais pas aussi le droit d'aimer qui je veux ?
Papa : bien sûr que non ma chérie, quand tu seras grande, tu aimeras qui ton cœur choisi d'aimer. Je vais parler à votre mère à son retour.
(Maman rentre et Papa va lui parler)?
Papa : tu peux me dire pourquoi tu as privé ma fille de sortie ?
Maman : tu n'étais pas là quand elle avait dormi deux jours dehors ?
Papa : et alors, elle était juste chez son copain.
Maman : j'en reviens pas que tu cautionnes cette relation ou quoi ??
Papa : je ne suis pas né riche , mais je me bat et c'est également ce que fait ce garçon.
Maman : moi je ne veux pas de lui.
Papa : tu ne veux pas de lui d'accord, mais je ne veux pas que tu fasses du mal à ma fille. Comme je ne parle pas, j'ai l'impression que tu oublies qui t'a épousé, fais très attention. Ma fille doit sortir, voir ses amies et si tu continues à lui faire du mal, tu vas quitter cette maison. J'en ai terminé.
(Il s'en va).
Maman : quoi ?
(Zina ne sort jamais de sa chambre. Son père va lui parler et lui a convaincu de manger. La privation de sortie a donc été levée mais sa mère la prévient).
Maman : je te surveille Zina, si je te vois chez ce garçon ou avec lui, je le fais tuer, et je ne blague pas, tu en as déjà eu la preuve.
Zina : nous connaîtrons tous la mort un jour maman alors si tu veux ôter la vie à ton prochain, assures-toi que tu es immortelle parce que ça sera paradoxal que celle qui a le pouvoir de donner la mort meurt aussi. Mon amie me disait souvent qu'elle détestait sa mère et je lui demandais toujours comment peut-elle détester sa propre mère, celle qui l'a porté neuf mois dans le ventre, qui a souffert pour l'accoucher et qui l'a élevé jusqu'à ce qu'elle grandisse ? Mais maintenant je la comprends, on peut vraiment détester sa mère et tu sais quoi maman, le mot détester n'est pas assez fort pour exprimer ce que je ressens pour toi.
Maman : Zina je suis ta mère.
Zina : si seulement je pouvais changer cela maman, si seulement je le pouvais.
(Elle quitte devant sa mère).
A SUIVRE....
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