13 — Qu’est-ce qui t’est arrivé ? demanda Manota en fixant Torak d’un air incrédule. — Contente-toi d’enlever ces maudits couteaux de mes vêtements, que je puisse bouger, dit ce dernier à travers des dents serrées. Manota avait traversé les quartiers après que Torak eut répondu à son appel à l’entrée. Quand il avait passé la porte de la chambre, il s’était arrêté, inquiet, en voyant que Torak se tenait dans une position étrangement immobile près de la porte. Quand il avait remarqué que son frère aîné ne pouvait pas bouger à cause de tous les couteaux autour de lui, il n’avait pu s’empêcher d’éclater de rire. Il retira certains des couteaux afin que Torak puisse bouger et il le regarda finir d’attraper et de retirer le reste, grimaçant quand il retira celui entre ses jambes. — Je suppo


