4 h 30 du matin. Me Richard Doucy et Christian Mercillac sortirent ensemble du Cormoran. La pluie et l’orage avaient cessé, et des volutes de chaleur s’échappaient du sol. Dans une heure il ferait jour, et les premières lueurs de l’aube esquissaient une éclaircie timide. Les deux hommes se dirigèrent vers leurs voitures. La nuit avait été plaisante et bien remplie. Une fois de plus, Dédé ne s’était pas trompé dans le choix de leurs partenaires. Mercillac avait passé une bonne partie de la nuit avec deux jeunes Russes, des nouvelles, dont il avait apprécié le savoir-faire. Pour sa part, Me Doucy trouvait l’excitation et la vigueur nécessaires dans le voyeurisme. De ce point de vue, le spectacle de Peter Allison se faisant flageller, puis maniant à son tour la cravache l’avait particulièrem


