La honte de ma vie.

1018 Mots
ÉPISODE 03 Je ne sais pas si je suis le seul garçon qui depuis l'enfance rêve secrètement encore téter. En tout cas, je me suis fait plaisir et constater que cela faisait plaisir à ma dulci me combla. Sans vraiment savoir comment nous nous sommes retrouvés au lit, ce pantalon de malheur, j'eus tout le mal du monde à m'en débarrasser. Dans ma tête, je révisais la sorte de leçon apprise de Joinel. Il disait toujours, cherche avec ta main le trou, assure toi que c'est là-bas que tu t'introduis. Je cherchai le trou tout tremblotant, malgré tout ça, c'est son anus que je percutai avec mon engin, elle cria de douleur et moi, sans même entrer dans la cave, je me mis à é******r telle une seringue. Oh Dieu du ciel la honte de ma vie, un ange passa et repassa tellement le silence était lourd. Flora toujours entreprenante brisa le silence et tenta de me détendre. Elle me proposa de manger, ce que je fis. Après le repas, nous ne perdîmes pas de temps, nous nous sommes remis au lit. Moi déjà à nouveau tendu comme un taureau. On avait recommencé nos gymnastiques, cette fois-ci, je réussis à la pénétrer, ce n'était pas facile, mais j'y suis arrivé. Nous avons fait cela jusqu'à 04h du matin. On a convenu dormir une heure 30 pour que je rentre à 05 h 30. Il ne fallait pas que les gens sachent que j'avais dormi là-bas. C'était sans compter sur la fatigue qui nous avait envahies. C’était sans compter sur la fatigue qui nous avait envahies. Nous fûmes réveillés par un bruit strident, comme si on avait défoncé la porte ou c'est nous qui avons oublié de bloquer. C'était l'oncle de Flora qui s'inquiétait qu'elle n'est pas encore mise l'étalage dehors. Il nous a trouvé nus, il n'y avait plus la possibilité de lui mentir ou quoi que ce soit. Il nous a trouvé nus, il n'y avait plus la possibilité de lui mentir ou quoi que ce soit. Cela produit l'effet contraire, il se mit à hurler alertant tout le voisinage. En moins de temps qu'il n'en fallait pas la chambre fut rempli remplie, on dit qu'on a arrêté des voleurs. L'oncle m'avait attaché les deux mains, il me permit de me mettre en calcif, direction chez moi. Il menaçait de m'envoyer chez les policiers, que j'étais un voleur et que j'essayais de v****r sa fille. Ma mère se mit à le supplier, elle s'était même mise à genoux. Quand il s'est enfin calmé, il est rentré chez lui et moi dans notre chambre pour me cacher, maman ne m'a plus adressé la parole, je crus qu'elle a oublié puisqu'elle m'a donné à manger à midi. La nuit, quand je dormais, elle était venue me réveiller, elle m'avait demandé de venir dans sa chambre. Dès que j'entrais elle-même entra en prenant le soin de bloquer la porte, c'est en ce moment que je pris connaissance de ce qui m'attendait, elle m'intima l'ordre de ne point crier sinon elle doublerait les coups. Je n'ai jamais su d'où nos mamans tiennent cette barbarie-là, comment peut, on frapper un humain de cette façon-là ? Quand la maman de Flora fut revenu de son voyage, nos deux familles fut une réunion ou notre sort fut décider, je n'avais plus le droit de voir ma Flora, ni même aller dans les alentours de sa maison. Je venais d'avoir le cœur brisé pour la première fois. Les jours qui ont suivi étaient sans goût. J'appris par Fabrice que ma chère Flora avait quitté la ville pour mon grand désespoir. Une belle histoire venait ainsi de se terminer. Une partie de ken fut ainsi brisé, pour la première fois, je connus le chagrin. Le genre de goumin qui te fait couler les larmes sans t'en rendre compte. Pendant ce temps, mon grand frère ne m'a laissé aucun répit : Joinel : L'amoureux, tu fais encore ta chochotte ? Je t'ai déjà dit que les filles, tu en auras des millions et des milliers et toi, tu restes là à faire ta femmelette, arrête-moi ça hein arrête de gâter le nom des AMANDE Moi : ce n'est pas ce que tu crois, je ne me sens pas bien, c'est tout, cette fille, je l'ai déjà oublié. Ce n'est pas ce que tu crois, je ne me sens pas bien, c'est tout, cette fille, je l'ai déjà oublié. (Mensonge) Joinel : ah il vaut mieux, en plus il y a des filles dans ma classe qui sont fans de toi, si tu veux je te les présente. Moi (Ricanant bêtement) : Je savais que tu es mon préféré des grands frères. Joinel : Mais avant, tu dois me raconter cette nuit passée avec elle. Je veux tous les détails, tu as fait fort là et moi qui te sous-estimais. Mort de rire. Moi : Parfois, je me demande si tu es mon frère ou mon pote. Parfois, je me demande si tu es mon frère ou mon pote. Joinel : Haha ! Choisis ce que tu veux. En tout cas les amis et moi, nous sortirons ce soir, tu peux venir avec nous. Moi : Sérieux ? Tu ferais ça ? Joinel : Bah oui pourquoi pas, en plus ça me fait plaisir. On est que deux désormais à la maison et maintenant que tu as prouvé que tu es vraiment un homme (tapotant mon épaule) je suis sûr que tu ne me mettras pas la honte si je te fais sortir. Moi : Merci beaucoup, ça me fait plaisir. Je te promets de bien me tenir. Joinel : Tu as intérêt mon vieux. C'est heureux que je suis allé me coucher. Maman elle, elle n'avait le temps de rien à part l'église et le berger (nom donné à un dirigeant de groupe de prière renouveau chez les catholiques). Pendant ce temps, la distance se créait de plus en plus entre papa et elle. Il ne revenait plus. C'était juste Franck et Genesis qui venaient pour les congés et vacances. Ils nous envoyaient néanmoins de quoi survivre…
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