16 ans quand j'ai embrassé le premier mec, oui je précise mec car on s'était entraîné ma copine Karine et moi à comment si prendre pour ne pas être gauche au 1er rencard.
Jules il s'appelait et je ne sais pas ce qu'il avait mangé avant de le rejoindre derrière le gymnase mais j'ai l'affreux souvenir qu'une fois ma langue dans sa bouche il avait le goût de carotte-petit pois en conserve. Autant vous dire que Jules ne m'a pas rembrassé de sitôt et Karine en fut heureuse.
A 16 ans je n'avais pas clairement d'orientation sexuelle.
Je n'étais pas non plus curieuse, seulement pas envie d'être différente des autres filles de mon âge.
Alors avec Karine d'un commun accord nous parlions auprès de nos amies de nos virtuels amants avec beaucoup de détails. Et quand nous hésitions sur telle ou telle position nous mimions entre nous ses ébats imaginaires.
3 ans se sont écoulés avant que les études nous séparent et que ma venue à Paris me fasse rencontrer un homme charmant. Pompier de profession il avait un corps sculpté et un charisme ravageur.
Je ne devais pas être sa première femme et pourtant il n'a pas chercher à brusquer notre rendez-vous. Séance ciné et restaurant chic il m'a cajolé jusqu'à me raccompagner chez moi.
Et là je ne sais pas ce qu'il m'a pris mais j'ai déclaré d'une traite sans reprendre mon souffle : "je suis vierge, j'en ai marre de fuir, si tu veux pas c'est pas grave mais j'ai envie que ça soit toi et t'inquiète pas je sais comment faut faire je me suis entraîné avec une amie ".
Autant dire qu'aujourd'hui j'en rigole mais il y a 20 ans j'aurai pu glisser sous le macadam j'y aurais plongé sans hésiter tellement j'avais honte et peur de sa réponse.
Il n'y a pas eu de réponse. Il m'a pris la main, poussé la porte de l'immeuble, appuyé sur le bouton de l'ascenseur, et nous y sommes rentrés sans nous effleurer. Je le regardais au travers du miroir, son sourire était bienveillant cela me détendait un peu mais j'espérais que l'ascenseur tombe en panne pour ne jamais arriver à ma chambre d'étudiante.
Nous y sommes tout de même arrivés et là tout s'est accéléré.
Sa bouche fraîche, ses mains douces et curieuses, ses bras forts et prévenants, son dos nu par miracle et le mien par la même occasion. Les 6 m2 de cette pièce furent une piste de danse où nos corps se collèrent aux 4 murs, roulèrent sur le carrelage, sous le lit, grimpèrent sur le lavabo, le radiateur, la chaise puis s'écroulèrent sur le lit dans un grand crac et éclat de rire.
Cette pose burlesque me permis de prendre congé pour filer à la douche commune (4 autres étudiantes en bénéficiaient).
A mon retour il avait sorti le lit cassé dans le couloir et avait mis le matelas au sol.
Je ne pouvais donc plus reculer et j'en avais d'ailleurs pas envie. Nous nous sommes allongés tendrement.
Il m'a questionné sur qui était cette fameuse Karine. M'a parlé de ses propres craintes la première fois et m'avoua avoir bu un peu plus pour se donner du courage. Puis à parler de moi. Moi comme il me voyait. Et au fur et à mesure qu'il me décrivait il glissait sa main sous mon peignoir. Il le défit, s'approcha de mes seins et leur demanda l'autorisation de les embrasser. C'est tout mon corps qui lui répondit dans un frisson d'excitation. J'en ai encore aujourd'hui les tétons qui pointent au souvenir de ses lèvres parcourant le galbe de ma poitrine, descendant sur mon ventre et en douceur glissant sur ma vulve. Je resserrais mes cuisses pour le freiner mais saisis sa tête pour qu'il reste en place. Alors ses mains ont caressé mes hanches, attrapé mes fesses, soulevé mon bassin et sa bouche a happé mon sexe en entier. J'ai joui aussitôt et il en fut autant surpris que moi.
Je voulais que ça continue mais mon cœur tambourinait trop vite et j'avais des vertiges.
Ce fut à son tour de me quitter pour le bout du couloir. Ça m'allait bien car j'avais besoin de reprendre mes esprits.
À son retour il plaisanta sur une erreur de porte et l'accueil glacial de ma voisine.
L'avait il prémédité en tout cas cela me permis de lui proposer une gâterie qu'il n'aurait pas eu à côté.
Il joua le jeu et vint s'assoir sur la chaise.
A genoux devant lui, timidement je lui caressais le sexe et cherchais à me souvenir comment nous sucions le concombre entre deux fous rires de gamines. Le p***s de mon beau pompier n'avait pas la taille du cucurbitacé mais mes deux mains avaient chacune leur place. Je le sentais discrètement avancer vers moi pour rapprocher son g***d de ma bouche alors je l'ai glissé entre mes lèvres et maladroitement sucé comme un esquimau vanille fraise. J'étais dérouté par l'excitation que ça lui procurait et ma gaucherie buccale.
Le concombre lui ne bougeait pas. N'était ni chaud et ni savoureux. J'avais en même temps envie de le manger en entier et en même temps envie de le voir jouir tout seul. M'a t'il entendu ou était il impatient ?
Il se releva, me prit par les épaules et me poussât tendrement contre le bureau. Là il me demanda de me retourner et de m'allonger. Le postérieur ainsi tendu je me sentais à sa merci. Avec beaucoup de délicatesse il est venu m'embrasser chaque fesse puis sa langue a longé ma raie en s'attardant sur ma vulve. Je ne voulais pas de nouveau jouir comme ça alors je lui dis : "viens".
La douceur de son g***d n'a rien à voir avec les légumes que nous enfilions avec Karine. Sa queue glisse, ça me rempli, je n'ose pas respirer pour tout bien sentir, je me cambre pour qu'il profite au mieux de mon sexe, je sens son bassin contre mes fesses et son râle confirme qu'il est à fond en moi. Je pense être comblé et pourtant ce n'est que le début. Des va et vient rythmés me font perdre toutes notions. Je me laisse aller à ses mouvements de rein et je ne peux réprimer des cris d'une jouissance longue et euphorisante.
D'un coup il accélère, relève ma jambe et me pénètre encore plus profondément. Je le sens dur et gros mais il glisse aisément. Il se retire et reviens. Je le sens prêt à jouir alors avant qu'il ne se retire à nouveau je lui attrape les testicules et lui cri "joui en moi". Et là c'est la délivrance. Je sens son corps tout entier trembler avec des soubresauts de bassin.
Nous restons ainsi quelques minutes sans rien dire. Je sens son cœur dans mon dos et son sperme couler le long de mes cuisses.
J'avais 19 ans et ce jour là j'ai su que j'aimais le sexe.