Chapitre 50

371 Mots

50.Le Docteur Guërnelec ne s’en remettrait pas. Non. Comment ? Oui, comment expliquer cette sensation horrible au moment de pénétrer dans la chambre de son patient ? Savoir d’instinct que quelque chose ne va pas, que la mort se trouve de l’autre côté ? En repensant à l’effroyable vision du jeune homme pendu au plafond par quelque obscur moyen, du sang s’écoulant de tout son corps, la nuque brisée, les jambes à l’envers, les bras disloqués, puis qui s’abat dans la mare de sang qu’était devenu le lit, le praticien eut un haut-le-cœur, qu’il arriva cependant à maîtriser. La consigne avait été simple : on boucle la chambre, on nettoie, on envoie le corps à la morgue pour autopsie, et silence total sur cette affaire. Sauf que le jeune homme était encore vivant ! Quelques petits râles suffiren

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