XXXVJacques de Vertpré ne tarda plus dès ce moment à prendre ses dispositions pour aller à Paris rejoindre son cousin. Au bout de deux jours, muni de tous les documents familiaux que les archives de Saint-Lo avaient pu lui fournir, il se mit en route, choisissant cette fois comme moyen de transport, le service aérostatique. Dire qu’il n’éprouva aucune appréhension à se voir ainsi entraîné pour la première fois dans la masse de l’air, ne serait pas conforme à la vérité. Son émotion toutefois n’alla pas jusqu’à la crainte. Ce qui le frappa surtout, ce fut la sérénité du voyage et l’insensibilité de la vitesse prodigieuse avec laquelle il se déplaçait. Sa nacelle n’éprouvant pas le moindre sursaut, il profita au bout de quelque temps, de cette immobilité pour se mettre à écrire. Sur une ca


