Martyrs et gardiens Histoires du Stade kinois. Là où, selon les habitués, dorment en paix plusieurs martyrs des victoires de l’équipe nationale de foot et ceux qui intercèdent pour les « Bercy » des musiciens congolais. Ou de certains pasteurs qui passent par là. Quatre-vingt mille places, ce n’est pas rien… Il faut donc toujours des sacrifices pour faire des « pleins ». Une chèvre bien grasse pour le féticheur attitré de l’équipe nationale, « mort – mort ». Une nuit de jeûne et prière pour tout le staff pastoral afin d’avoir les quatre-vingt mille fidèles et, surtout, leurs offrandes en tablant juste sur l’équivalent d’un dollar américain par personne. Une belle jeune et fraîche vierge pour le leader du groupe afin que le stade soit débordant de monde le jour du concert. Et les politique


