Chapitre 77 Le travail dans les restanques se terminait tôt. En milieu d’après-midi, madame de Landois attendait le jeune couple pour déjeuner. S’étant réveillés aux aurores, épuisés et affamés, ils engloutissaient le repas avant d’aller se reposer dans la chambre dont le lit grinçait bruyamment. Une à deux fois par semaine, une voisine emmenait madame de Landois en voiture afin de faire ses commissions. Divorcée, elle vivait seule avec son fils Franck, et le garçonnet avait pour habitude de venir faire ses devoirs chez celle qu’il appelait Mémé. C’était un mode d’échange équitable entre voisins. Durant les vacances, l’enfant passait ses journées en centre aéré et madame de Landois le gardait le soir en attendant que sa mère vienne le chercher. Il lui arrivait aussi de rester pour le rep


