chapitre 13: sous l'Empreinte du bad boy

2841 Mots
Dans la chambre de Chloé. Chloé sortit enfin de la salle de bain, après de longues minutes passées sous l’eau froide. Ses cheveux encore humides collaient légèrement à son visage, et son corps frissonnait à travers le pull et le jogging que Lorenzo lui avait apportés. En entrant dans la chambre, son regard se figea. Sur le lit, un plateau de petit déjeuner parfaitement dressé l’attendait. Chloé (parlant à elle-même, fronçant les sourcils) _ Humm... il m’a aussi apporté à manger ou bien c’est cette chienne de Lila qui a déposé ça ici ? Franchement, c’est louche. Elle s’avança avec lenteur, comme si chaque pas était méfiant, et s’assit au bord du lit. Son regard passait du jus de fruit encore frais aux tartines chaudes, mais quelque chose l’empêchait de tendre la main. Chloé (murmurant, plissant les yeux) _ Et si c’est Lila qui a posé ça ici ? je ne veux pas finir empoisonnée, moi. Non, vaut mieux que j’aille demander à ce grincheux si c’est bien lui qui m’a apporté ça. Avec un soupir d’agacement, elle se releva brusquement et sortit de la chambre. Devant la chambre de Lorenzo, sans même penser à frapper, sans prévenir, elle agrippa la poignée et ouvrit la porte d’un coup sec. La scène qui s’offrit à elle la laissa pétrifiée. Lorenzo venait tout juste de sortir de la douche. Une serviette nouée à la taille, des gouttes d’eau glissant encore le long de son torse musclé, ses cheveux sombres retombaient en mèches humides sur son front. Son corps sculpté respirait la force et la désinvolture. Il dégageait cette aura brute, ce mélange de danger et de virilité qui rappelait que c’était un bad boy, un vrai. Chloé resta figée dans l’encadrement de la porte. Ses yeux, malgré elle, se mirent à détailler chaque partie de son mari : d’abord ses cheveux trempés, puis son visage aux traits trop parfaits pour être honnêtes, ensuite son torse marqué de muscles secs et puissants... jusqu’à ce que son regard glisse vers ses abdos, puis plus bas, vers son entrejambe enveloppée par le tissu de la serviette. Un frisson la traversa, mélange d’incrédulité et d’attraction qu’elle refusait d’admettre. Chloé (voix intérieure, stupéfaite) Ah Seigneur... mais c’est quoi ça ? Je rêve ou c’est la réalité ? Comment un mec peut avoir tout ça réuni ? C’est pas juste. Lui seul, il a un visage d’ange, un corps taillé au millimètre, et... hum, même son entrejambe, Seigneur, c’est de la provocation ça. Franchement, si jamais il retire cette serviette, non, non, je vais pas imaginer ça ! p****n, je dois avouer que mon mari, c’est du pur miel... malheureusement, ce pur miel est un grincheux insupportable. Lorenzo (voix rauque, froid) _ Tu peux arrêter de me mater et me dire enfin pourquoi tu débarques dans ma chambre comme ça ? Chloé sursauta légèrement. Elle était tellement absorbée par la vision de son mari à moitié nu qu’elle n’avait même pas remarqué qu’il s’était avancé jusqu’à elle. Il se tenait là, droit et imposant, les bras croisés sur son torse, son regard noir planté dans le sien. Chloé (un peu gênée, détournant vite ses yeux) _ Je te matte pas, arrête de te prendre la tête... tchiiipp. Lorenzo (voix imposante, glaciale) _ Tu veux tout faire pour m’énerver, c’est ça ? Tu fous quoi ici ? Je t’ai pas interdit d’entrer de nouveau dans ma chambre ? Chloé (insolente, levant le menton) _ Tu crois pas que tu dramatises un peu ? C’est quoi ton délire au juste ? Je suis juste à l’entrée, je suis même pas rentrée. Et puis, t’inquiète pas, je suis pas là pour te reluquer torse nu... très loin de là. Lorenzo (voix intérieure, serrant la mâchoire) _ Elle parle comme si elle était pas gênée de me voir juste en serviette. Sérieux, elle sait même pas faire semblant... ses yeux étaient écarquillés comme ceux d’une grenouille y’a deux secondes. Chloé (soupirant, agacée) _ Bref, c’est toi qui m’as rapporté mon petit-déjeuner ? Lorenzo (calme mais sec) _ Non. Chloé (fronçant les sourcils) _ Hum... et c’est qui alors ? Lorenzo (froid, sarcastique) _ Comment tu veux que je le sache ? Je suis un voyant peut-être ? Allez, dégage de là et laisse-moi tranquille, j’ai besoin de m’habiller. M’énerve pas. Chloé (roulant les yeux, ironique) _ Tu pourrais pas être doux au moins une fois dans ta vie ? T’as toujours besoin de répondre avec ton air de boss ridicule ? Lorenzo (les yeux rouges de colère, voix grondante) _C’est à moi que tu parles comme ça ? T’as oublié que je suis ton mari ? Tu viens de m’insulter de ridicule là ? Tu veux que je t’en colle une pour apprendre le respect ? Chloé (provocatrice, défiant son regard) _ Arrête de raconter n’importe quoi. Toi et moi, on n’est pas un vrai couple. Donc épargne-moi ce mot-là. T’es pas mon mari, et je suis pas ta femme. On est des parfaits inconnus, et on va agir comme tel, compris ? Bref... je me tire d'ici, colocataire. Après ces mots, Chloé fit volte-face et claqua la porte derrière elle avec un geste sec, laissant Lorenzo planté là, figé, le corps tremblant d’une colère qu’il avait du mal à contenir. Lorenzo (parlant à lui-même, les poings serrés) _ Elle se fout de ma gueule, ou quoi ? Des inconnus ? Elle croit quoi, elle ? Le feu dans ses veines monta d’un cran. Incapable de rester en place, il ouvrit brutalement la porte de sa chambre et marcha d’un pas lourd et déterminé jusqu’à celle de Chloé. Sans hésiter, il fit voler la poignée, ouvrit la porte avec fracas et entra, imposant sa présence dans la pièce. Chloé, assise au bord de son lit, leva brusquement la tête, ses yeux s’écarquillant de surprise. Chloé (étonnée, la voix tremblante entre peur et défi) _ Mais tu fous quoi là ? Lorenzo s’approcha sans prévenir, son regard sombre rivé sur elle. Sans lui laisser le temps de réagir, il saisit son bras avec fermeté et la força à se lever. D’un geste vif mais étonnamment mesuré, il l’attira brusquement contre son torse. Son bras puissant se referma autour de sa taille, la pressant contre lui comme s’il voulait la faire disparaître dans son corps. De son autre main, il glissa ses doigts dans les cheveux de Chloé, attrapant sa nuque avec une poigne ferme qui ne laissait place à aucune échappatoire. Puis il pencha la tête et captura ses lèvres d’un b****r brutal. Chloé, surprise par cet assaut soudain, tenta d’abord de le repousser, ses petites mains s’agitant nerveusement sur ses épaules larges. Elle refusait de céder, refusait de lui ouvrir l’accès à sa bouche. Mais Lorenzo, implacable, resserra son étreinte comme pour la clouer contre lui, comme s’il voulait graver sa présence dans sa chair. Peu à peu, ses résistances s’effritèrent. Son souffle devint tremblant, ses mains cessèrent de lutter pour se poser sur ses épaules, hésitantes, fragiles. Un frisson parcourut tout son corps, vibrant contre celui de Lorenzo qui continuait à l’embrasser comme un prédateur marquant sa proie. Il suçait et mordillait sa lèvre inférieure comme s’il voulait la dévorer, savourant chaque seconde, chaque soupir qu’elle laissait échapper malgré elle. Sa main dans ses cheveux la maintenait prisonnière de ses lèvres, l’empêchant de fuir, alors que son autre bras l’écrasait contre lui comme si elle lui appartenait déjà, entièrement. Chloé (voix intérieure) Je comprends pas pourquoi ce grincheux m’embrasse comme ça… mais c’est trop bon. Sa façon de le faire, c’est… c’est addictif. Je ne veux pas qu’il s’arrête. Non… surtout pas. Lorenzo (voix intérieure) Putain… elle est trop propre ma gamine. J’ai jamais tenu un b****r aussi longtemps. Merde, si je continue, je vais plus pouvoir décrocher de ses lèvres. Elles sont fraîches, trop douces… Bordel, je dis quoi là ? Faut que je me reprenne… Lorenzo rompit brusquement le b****r, ses lèvres s’écartant des siennes comme s’il reprenait le contrôle de la situation. Chloé, encore sous le choc, ouvrit grand les yeux. Son regard s’était transformé : moins rebelle, plus sincère, presque suppliant, comme si elle cherchait à comprendre pourquoi il agissait ainsi. Lorenzo, lui, n’avait pas besoin de mots. Il voulait imposer sa présence, marquer son territoire. Baissant la tête, il glissa ses lèvres dans le creux du cou de Chloé, y déposant une pluie de baisers brûlants. Sa langue traçait des lignes humides sur sa peau sensible, lui arrachant une respiration hachée, des gémissements étouffés qu’elle ne parvenait plus à retenir. Instinctivement, elle passa ses bras autour de sa nuque, ses doigts s’accrochant à lui comme pour chercher un ancrage. Sa tête se renversa légèrement en arrière, lui offrant encore plus d’accès à sa gorge frémissante. La main de Lorenzo se fit plus audacieuse. Fermement posée sur sa hanche, elle descendit pour palper et serrer ses fesses, la collant davantage à son torse. Son autre main, lente et assurée, se glissa sous le pull de la jeune femme, caressant la courbe de son ventre avant de remonter jusqu’à son sein. Là, il le captura dans sa paume, son pouce titillant le téton, le pinçant juste assez pour lui arracher un gémissement plus franc, toujours en continuant ses baisers brûlants dans son cou. Chloé (souffle saccadé) _ Pourquoi… tu me fais ça… arrête maintenant… aaahhh… p****n… c’est trop bon mais arrête… ne joue pas avec moi, Lorenzo… hummm… Dans son esprit, Lorenzo savourait cette emprise. Lorenzo (voix intérieure) T’inquiète, ma petite. Là, je suis juste en train de poser mon blase sur toi. Faut que tu captes un truc : t’es ma femme. Après ce que je te fais là, on verra si t’oses encore dire qu’on est des inconnus. Toi, t’es à moi, même si tu me prends la tête. À moi, et rien qu’à moi. Il laissa enfin son sein en paix, puis d’un geste rapide, arracha le pull par-dessus sa tête. Chloé, les yeux écarquillés, resta figée, sa poitrine mise à nu devant lui. Chloé (yeux écarquillés) _ Mais… comment oses-tu… Lorenzo (la coupant sèchement) _ Tais-toi. Sans lui laisser le temps de répliquer, il la saisit fermement par la taille et la souleva contre lui. Ses bras musclés l’enserrèrent sans douceur apparente, mais ses gestes restaient précis, presque protecteurs. Elle réagit instinctivement, croisant ses jambes autour de sa taille, ses bras crispés autour de son cou. Ses seins, exposés, frôlaient son torse brûlant, ce qui arracha un frisson incontrôlable à Chloé. Chloé (murmurant, haletante) _ Tu veux faire quoi, hein ? T’essaies de t’amuser avec moi, c’est ça ? Lorenzo (voix rauque, autoritaire) _ Je te rappelle que t’es ma femme. Ton corps m’appartient, entièrement. Alors boucle-la et m’énerve pas. Je suis concentré, là. Ses yeux s’assombrirent, et sans attendre, il abaissa la tête jusqu’à sa poitrine. Sa bouche se referma sur l’un de ses tétons qu’il happa avec une lenteur calculée, le suçotant avec une intensité troublante. Ses lèvres se faisaient tantôt douces, tantôt possessives, comme un mélange entre domination et tendresse involontaire. Chloé (gémissant, perdant le contrôle) _ Aaaaahhh… Lo....ren...zo… aaaaa… Ses mains tremblaient dans sa nuque tandis qu’elle laissait tomber sa tête en arrière, la bouche entrouverte. Ses yeux mi-clos brillaient de larmes, partagées entre trouble et plaisir. Chaque coup de langue, chaque morsure légère de Lorenzo sur son téton la plongeait un peu plus dans un tourbillon incontrôlable. Il suçait, léchait et mordillait tour à tour ses tétons, laissant de petites marques de dents sur sa peau frêle. Sa respiration, chaude, brûlait contre sa poitrine, et Chloé, totalement submergée par cette nouvelle sensation, finit par laisser échapper de silencieuses larmes qui coulèrent sur ses joues. Des larmes nées d’un plaisir si puissant qu’il en devenait douloureux, d’une emprise qu’elle ne parvenait plus à briser. Lorenzo, malgré ses gestes rudes, la tenait comme si elle lui appartenait déjà entièrement, et dans ce mélange de brutalité et de douceur, Chloé se sentait piégée… mais incapable de résister. Chloé (pleurant) – Aaaa… p****n… stp… je… je… aaaa… t’arrête pas, stp… je veux pas que tu t’arrêtes… Ses larmes roulaient sur ses joues sans qu’elle s’en rende compte. Son corps tremblait, partagé entre le plaisir et une douleur étrange qui lui échappait. Mais soudain, Lorenzo s’arrêta net. Comme s’il avait attendu ce moment précis pour se reculer. Chloé, surprise, rouvrit aussitôt les yeux et releva vivement la tête qu’elle avait basculée en arrière. Elle le fixa, le souffle court, les joues encore humides de larmes. Chloé (voix tremblante, incrédule) – Mais… pourquoi tu t’arrêtes ? Tu te fous de moi, c’est ça ? Lorenzo (calme, regard sombre) – Tu pleurais pourquoi ? Elle resta muette, incapable de répondre. Elle-même ignorait à quel moment ces larmes avaient commencé à couler. Lorenzo n’avait fait que jouer avec son corps, effleurant son point sensible sans effort. Il la dominait sans même avoir besoin de forcer. Et ça l’énervait autant que ça la troublait. Lentement, il la reposa au sol, mais garda son emprise sur elle. Sa main ferme se resserra sur sa hanche tandis qu’il approchait son visage, ses lèvres frôlant son oreille. Sa voix basse, grave, résonna comme une marque brûlante. Lorenzo (voix imposante, glaciale) – T’inquiète pas, meuf, j’suis pas entrain de tomber love de toi, non, loin de là. Mais faut que tu captes un truc : t’es ma femme, que ça te plaise ou non. T’es ma gamine, t’es à moi. Et la prochaine fois que t’oses ouvrir ta bouche pour dire qu’on est des inconnus… souviens-toi bien que j’ai déjà gravé mon empreinte sur ton corps. Ça, personne pourra l’effacer. Un frisson brutal traversa Chloé. Ses jambes faillirent céder sous elle. Ses mots claquaient comme une gifle, mais au fond, elle savait qu’il ne mentait pas : il avait marqué quelque chose en elle, contre sa volonté. Lorenzo se redressa d’un geste sec, son regard arrogant et son port imposant contrastant avec la fragilité qu’il venait de réveiller chez elle. Sans un mot de plus, il fit volte-face et quitta la chambre, son pas lourd résonnant dans le couloir. Chloé, abasourdie, sentit la colère exploser en elle. Ses mains se crispèrent alors qu’elle cria dans sa direction : Chloé (hurlant de colère, la voix brisée) – s****d ! Tu me dégoûtes ! T’es qu’un p****n de manipulateur ! Va te faire foutre ! Ses mots ricochèrent contre les murs vides. Son cœur battait à tout rompre. Elle ne s’était pas attendue à cette froideur, pas après l’intensité qu’elle avait ressentie quelques instants plus tôt. Rouge de rage, elle ramassa son pull qui traînait au sol et l’enfila précipitamment. Son corps brûlait encore, mais cette fois sous l’effet de la honte et de la colère. Elle mordait ses lèvres à s’en faire mal, regrettant d’avoir laissé Lorenzo s’approcher d’elle à ce point. Chloé (murmurant) – Sale grincheux… tu vas me payer cette humiliation. T’es qu’un mec sans couilles, ouais. Ses mots étaient bas, mais ils portaient une promesse. Éclipse de quelques heures / La nuit. La nuit était tombée, enveloppant la maison d’un calme presque irréel après leur petit moment de cet après-midi. Dans le salon, Lorenzo était affalé sur le canapé, un verre de whisky à la main. Son regard était fixé sur la télévision, mais il ne la voyait presque pas. Son esprit était ailleurs, partagé entre mille pensées. Habillé uniquement d’un pantalon de pyjama, son torse nu révélait ses muscles tendus, silhouette imposante dans la pénombre de la pièce. Chloé fit son apparition. Elle descendit les escaliers d’un pas lent, le corps légèrement cambré. Son jogging rose épousait ses jambes fines, tandis que son mini haut corseté moulant ne cachait que sa poitrine. Ses cheveux relevés en chignon dégageaient son visage angélique, et ses lèvres brillantes d’un gloss blanc captaient la lumière tamisée du salon. Sans un regard pour lui, elle s’assit à côté de Lorenzo, gardant une distance prudente. Elle croisa les jambes sur le canapé et se mit à manipuler son téléphone, comme si elle était seule dans la pièce. Lorenzo, pourtant, ne pouvait détacher ses yeux d’elle. Malgré lui, il était hypnotisé par cette simplicité et cette beauté naturelle qui émanaient d’elle. Il détourna finalement le regard, conscient de son obsession silencieuse, mais incapable de l’ignorer complètement. Lorenzo (voix intérieure) En vrai… elle n’est pas juste une gamine. Faut que j’arrête de l’appeler comme ça, faut pas qu’elle croit qu’elle est pas “mangeable”. Avec ce que je vois là, elle est vraiment une vraie meuf. Sérieux, elle est canon, surtout avec ses cheveux en chignon. Mais bon… je m’en fous. Elle ne me fait ni chaud ni froid… enfin, presque. Au moins mes potes et mes ennemis verront que je gère une nana qu’aucun d’eux pourrait tenir. Elle est trop belle pour être avec un autre mec que moi. Perdu dans ses pensées qu’il ne comprenait même pas lui-même, Lorenzo fut ramené à la réalité par le son du téléphone de Chloé qui venait de sonner dans les mains de la jeune femme. À suivre...
Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER