Ils s’embrassaient passionnément, presque sauvagement. Lorenzo n’en pouvait plus, le désir le consumait. Il ne pouvait pas le nier : il la voulait, il voulait la faire sienne. Toujours en l’embrassant, ses mains glissèrent contre la poitrine de Chloé, puis il fit lentement descendre sa robe moulante, révélant sa poitrine généreuse. Ses doigts vinrent aussitôt se refermer sur ses seins, caressant et titillant ses tétons avec une lenteur calculée.
Chloé, submergée par les sensations, rompit leur b****r dans un gémissement étouffé. Lorenzo abaissa alors son regard vers sa poitrine avant de capturer un téton entre ses lèvres, arrachant à Chloé un cri mêlé de plaisir et de surprise.
Chloé (gémissant)
_ Aaaaaaaaaa...
Sa bouche suçait avec douceur le téton, tandis que les mains de Chloé s’agrippaient à sa nuque, l’encourageant à continuer. Tout en s’appliquant sur sa poitrine, il fit glisser ses mains sur ses cuisses, les caressant tendrement, remontant et redescendant avec une délicatesse qui fit frissonner la jeune femme.
Chloé (haletante)
_ Aaaaah... Hummm... aaaa...
Après quelques minutes, il arrêta ses suçons puis leva de nouveau les yeux vers elle. Sans attendre, il captura encore ses lèvres, l’emportant dans un b****r chaud, profond et tendre. Leurs souffles se mélangèrent, et bientôt, ce b****r devint plus intense, plus avide.
Les bras puissants de Lorenzo encerclèrent la taille de Chloé. Dans un geste fluide, il la souleva du comptoir. Instinctivement, elle enroula ses jambes autour de sa taille et s’agrippa à son cou, comme pour s’accrocher à lui de toutes ses forces. Quand il détacha leurs lèvres, ce fut pour plonger son regard dans celui de Chloé, ses yeux brûlant d’un désir qui le consumait.
Lorenzo (désir contenu)
– J’ai envie de toi… mais je veux l’entendre de ta bouche : on s’arrête là, ou on laisse nos corps parler ?
Un frisson parcourut le corps de Chloé. Elle comprenait très bien ce qu’il voulait dire, et elle aussi ressentait cette envie irrépressible.
Chloé (le cœur battant, la voix tremblante)
– J'ai peur, mais je veux que ce soit toi, mon mari.
Ces mots suffirent. C’était un feu vert clair, et Lorenzo esquissa un sourire au coin des lèvres. Sans attendre, il quitta la cuisine, Chloé toujours dans ses bras, accrochée à son cou comme si elle avait peur de tomber. Lui, son regard restait fixé dans le sien, la serrant contre lui avec une force qui disait qu’il voulait l’ancrer en lui, la garder là, tout contre sa poitrine.
Il traversa le salon, leurs regards accrochés, puis monta les escaliers d’un pas ferme. Devant la porte de sa chambre, il l’ouvrit d’un coup sec et la referma aussitôt d’un geste vif de son pied.
Il s’approcha du lit et posa Chloé délicatement sur le sol. Face à face, ils restèrent un instant silencieux, simplement portés par l’intensité de ce qu’ils ressentaient. Le cœur de Chloé battait plus vite, cognant dans sa poitrine.
Avec une lenteur presque calculée, Lorenzo glissa ses mains vers l’ourlet de sa robe. Ses doigts effleurèrent sa peau, déclenchant des frissons. Doucement, il remonta le tissu, dévoilant peu à peu son corps jusqu’à retirer complètement la robe par-dessus sa tête. Chloé se retrouva en simple string devant lui, le souffle court, vulnérable, son corps tremblant comme une feuille.
Sans détourner le regard, Lorenzo s’accroupit légèrement et attrapa les ficelles de son string. Lentement, il le fit glisser le long de ses cuisses jusqu’à l’ôter, ses yeux ne quittant pas les siens. Désormais nue, Chloé frissonna encore, consciente de la brûlure de son regard posé sur elle.
Alors, ce fut son tour. Lorenzo défit son pantalon, ses mouvements assurés, sans gêne. Il le fit glisser jusqu’au sol, suivi de son boxer, révélant sa virilité déjà tendue. Les yeux de Chloé s’écarquillèrent malgré elle, la surprise et l’émotion la faisant reculer d’un pas. Mais il ne lui laissa pas ce recul : sa main attrapa doucement sa hanche et la ramena à lui. Ses deux mains se posèrent fermement sur ses hanches, et d’un geste assuré, il la souleva encore.
Chloé enroula ses jambes autour de sa taille, ses seins pressés contre son torse nu. Ils restèrent collés l’un à l’autre, sans un mot, le silence accentuant la tension.
Lorenzo avança vers le lit. Chloé pensait qu’il allait la déposer sur le matelas, mais à la place, il s’assit, la gardant installée à califourchon sur lui.
Puis, d’un mouvement lent, il s’allongea sur le dos, gardant Chloé assise sur son bassin. Les mains de la jeune femme, tremblantes, se posèrent sur son torse. Leurs regards restaient accrochés, l’intensité entre eux presque insupportable. Lorenzo, les yeux brûlants, glissa ses mains sur les hanches de Chloé, la soulevant légèrement au-dessus de lui, comme pour l’inviter à franchir cette limite qu’ils avaient longtemps retenue.
Lorenzo (voix rauque, brûlante)
_ Allez… vas-y… prends-le et met...
Un frisson parcourut le corps de Chloé. Pour la première fois, elle obéit sans dire un mot. Sa main tremblante descendit entre leurs deux corps et attrapa la bite chaude de Lorenzo. Elle sentit son membre dur et imposant dans sa main, si large qu’elle avait du mal à le tenir complètement. Son cœur s’emballait. Lentement, hésitante, elle guida le bout vers l'entrée de son intimité. Mais aussitôt, une douleur la traversa : elle était encore vierge, son corps résistait.
Voyant ses difficultés, Lorenzo glissa sa main sur la sienne et prit le contrôle. Ses yeux plantés dans les siens, il l’aida à guider son sexe contre sa chatte, puis, d’un mouvement ferme, enfonça la moitié en elle.
Un cri déchira la gorge de Chloé.
Chloé (hurlant)
_ Aaaaaaaaaaaaaaaa…
Elle se cambra, ses doigts s’agrippant désespérément aux draps de chaque côté, les tirant de toutes ses forces. Son visage était tendu entre la douleur et l’abandon, son souffle coupé. Mais Lorenzo, lui, ne s’arrêta pas. Ses mains puissantes la maintenaient fermement par les hanches, la soulevant légèrement pour l’amener à se poser sur sa bite, encore et encore. À chaque mouvement, il pénétrait un peu plus profondément dans son vagin encore serrée.
Leurs regards restaient accrochés. La bouche entrouverte, Chloé respirait difficilement, ses yeux embués de larmes. Entre la douleur et le plaisir qui naissait malgré elle, son cœur battait à toute vitesse.
Chloé (gémissant, la voix brisée)
_ Aaaah… Lorenzo… j’ai mal… je… je… aaah…
Lorenzo ne répondit pas. Il se contentait de la fixer, hypnotisé par sa beauté dans cet instant : la manière dont ses gémissements résonnaient dans la chambre, la lueur brillante de ses yeux noyés de larmes, le mouvement de ses seins qui se soulevaient à chaque va-et-vient. Tout en elle l’obsédait à cet instant.
Chloé (haletante, criant)
_ Aaaah… p****n… c’est… c’est bon… vas-y… plus vite… s’il te plaît…
C’était tout ce qu’il voulait entendre. Son regard s’assombrit, et dans un mouvement soudain, il bascula Chloé sur le dos. Il se retrouva alors entre ses cuisses, dominant complètement son corps fragile.
Chloé, allongée, entoura ses jambes autour de sa taille, l’attirant encore plus près. Ses mains agrippaient les draps comme pour se retenir d’être emportée par ce qu’elle vivait. Ses yeux, malgré la douleur, ne quittaient pas ceux de Lorenzo.
Lui, campé au-dessus d’elle, enfonça plus encore sa bite en elle. D’abord lentement, puis plus vite, plus profondément, jusqu’à ce que chaque coup de reins résonne dans tout son corps. La violence de ses mouvements faisait trembler la poitrine de Chloé, ses gémissements se transformant en cris.
Des larmes roulèrent le long de ses joues. C’était une douleur brûlante, mais étrangement mêlée à une vague de plaisir qui l’envahissait peu à peu.
Chloé (criant, perdue entre douleur et jouissance)
_ Aaaaaah… p****n… oui… continue… aaah…
Lorenzo (grognant, la voix grave)
_ Aaaaaaa.......merde… t’es tellement serrée… aaaaaaaaa.... j’adore… Dis-moi, t’as toujours mal ?
Chloé hocha la tête en signe d’approbation, ses doigts s’enfonçant toujours dans le drap qu’elle tirait de chaque côté comme si elle cherchait à s’accrocher à quelque chose de solide.
Chloé (voix tremblante)
_ Mais... je ne veux pas que tu t’arrêtes… aaaaaaaaaa… c’est trop bon…
Ces mots suffirent à attiser encore plus Lorenzo. Sa cadence s’accéléra, ses mouvements devenant plus rapides, plus puissants, presque incontrôlables. Lui, qui avait l’habitude de b****r sans jamais s’attarder, se laissait emporter par quelque chose de différent, de plus profond, mais aussi de plus sauvage. Chaque coup de reins marquait Chloé comme s’il voulait l’imprimer en lui pour toujours.
Lorenzo (grognant, haletant)
_ Aaaah… p****n… t’es à moi… tu m’entends ? T’es à moi, Chloé… rien qu’à moi…
Chloé (gémissant, à bout de souffle)
_ Aaah… je… je vais exploser, Lorenzo… stp… arrête maintenant… aaaaah…...
Mais il ne s’arrêta pas. Au contraire, son regard brûlant ancré dans celui de Chloé, il continua de la prendre, encore et encore, ses coups de reins profonds résonnant dans tout son corps. Chloé pleurait de plaisir, ses ongles griffaient les draps jusqu’à presque les déchirer. Elle le sentait : il explorait chaque recoin d’elle, ne lui laissant aucun répit.
Ses jambes tremblaient, ses pieds vibraient d’effort et de plaisir, mais elle les maintenait fermement autour de la taille de Lorenzo, comme si elle voulait l’encourager à continuer. Son corps entier frissonnait sous lui, incapable de se calmer, vibrant à chaque coup de bassin.
Chloé (voix intérieure)
_ Il m’a eue… Lorenzo m’a complètement eue. Et je ne veux pas que ce moment s’arrête. Mon corps est en feu, mon intimité se déchire, mais malgré la douleur, c’est la plus merveilleuse sensation que j’ai jamais connue.
Lorenzo (voix intérieure)
_ Elle est à moi désormais, entièrement mienne. Je ne peux plus me passer d’elle. Elle me rend fou, j’ai envie de l’explorer jusqu’au bout, de la marquer à jamais. Aucun homme ne posera jamais ses mains sur elle, aucun.
Les gémissements brisés de Chloé emplissaient la chambre, se mêlant aux grognements étouffés de Lorenzo. L’atmosphère devenait étouffante, chargée d’un mélange de douleur, de passion et de désir incontrôlable.
Après de longues minutes, Chloé sentit son corps entier se raidir. Elle ouvrit la bouche, prête à crier, mais aucun son ne sortit : son cri resta bloqué dans sa gorge tandis qu’une vague de plaisir v*****t la submergeait. Elle jouissait, secouée par des spasmes, ses yeux mi-clos fixés sur Lorenzo qui, lui, continuait de s’enfoncer en elle comme s’il ne voulait jamais s’arrêter.
Chloé (voix tremblante, presque éteinte)
_ A…a…aaaah… aaaaaa..…aaa.....aaa...a...aaa..
Lorenzo (grognant, haletant)
_ Aaaaaaah… p****n… aaaaah…
Leurs corps se contractèrent presque en même temps, leurs souffles se brisèrent et leurs cris se perdirent dans la pièce. Ils jouirent ensemble, dans une intensité brute, sauvage, qui les laissa complètement vidés.
Lorenzo s’écroula lourdement sur Chloé, sa tête posée contre sa poitrine, ses mains étalées de chaque côté du lit. Son souffle était court, rauque, son torse brûlant de chaleur.
Chloé, épuisée mais envahie d’un étrange sentiment de plénitude, passa ses bras autour du dos de Lorenzo. Ses doigts caressèrent lentement sa peau, comme pour calmer le fauve qui venait de s’abattre sur elle. Ses yeux se fermèrent doucement, son cœur battant encore la chamade.
Tous deux restèrent ainsi, collés l’un à l’autre, essayant de retrouver leur souffle, prisonniers de ce lien nouveau, à la fois brutal et fragile, qui venait de se créer entre eux.
Après de longues minutes de silence, Lorenzo décida de briser le calme.
Lorenzo (calme)
_ T’as mal ?
À l’entente de sa voix grave, Chloé rouvrit doucement les yeux. Un sourire timide, presque enfantin, étira ses lèvres.
Chloé (voix basse)
_ Ouais, un peu, mais t’inquiète, ça va passer. Et toi ? Ton épaule, ça pique pas trop ?
Lorenzo (rassurant, ton assuré)
_ La douleur, je la connais par cœur. Elle n’a aucun pouvoir sur moi. Je l’ai domptée depuis longtemps… Elle peut pas me contrôler.
Chloé resta silencieuse, les yeux plongés dans le plafond, comme si ses mots la rassuraient plus que tout. Lorenzo se redressa légèrement, se retira d’elle avec lenteur, puis roula sur le côté pour s’allonger à côté d’elle. Ses yeux sombres ne la quittaient pas.