IXDionysia reçut, quelques jours plus tard, un mot de Heurtal. Il était réinstallé à Paris et s’apprêtait à travailler beaucoup. « C’est encore le meilleur moyen d’oublier », ajoutait-il. Il ne nommait pas Mylène, sinon à la fin, en adressant à ses amis des excuses collectives pour son brusque départ. La jeune fille boudait. Elle avait écrit à son père qu’elle n’attendrait pas qu’il vînt la chercher, ainsi qu’ils en avaient convenu, car ce pays lui déplaisait, et elle avait hâte de revoir Athènes. Ainsi, elle comptait partir au milieu de mars, c’est-à-dire dans une quinzaine de jours. Elle en prévint Dionysia. Celle-ci ne fit pas d’objections, et dit seulement : – Nous aurions aimé te garder plus longtemps. Mais tu sais que tu seras toujours bien reçue quand tu voudras nous revenir. Le

