CHAPITRE TREIZE

1885 Parole

CHAPITRE TREIZE Sophia se tenait à la proue de son navire-amiral et regardait les navires ennemis qui le poursuivaient. Elle y restait délibérément, aussi grande et fière qu'un commandant, pour que ses poursuivants la voient là où elle était. Sienne lui tira le bras avec la gueule. “Non, Sienne”, dit Sophia. “Il faut que je reste ici. Il faut qu'ils me voient pour qu'ils me poursuivent.” Sophia ne pensait pas que la chatte de la forêt avait compris ses mots mais l'animal sembla comprendre que sa maîtresse était résolue à rester où elle était. Elle s'allongea à côté de Sophia et, au lieu de lui tirer sur la manche, regarda furieusement les navires ennemis qui approchaient. Il aurait été impossible qu'ils ne la voient pas. Le navire-amiral avait monté tous les fanions et les drapeaux ro

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