Quand la porte eut commencé de céder, Rouletabille ordonna aux domestiques de reprendre leurs fusils, avec la consigne, cependant, de ne s’en servir que s’il était impossible de s’emparer de lui, vivant. Puis, il donna un dernier coup d’épaule et, la porte étant enfin tombée, il entra le premier dans la pièce. Nous le suivions. Et, derrière lui, sur le seuil, nous nous arrêtâmes tous, tant ce que nous vîmes nous remplit de stupéfaction. D’abord, Larsan était là ! Oh ! il était visible ! Et il était reconnaissable ! Il avait arraché sa fausse barbe ; il avait mis bas son masque de Darzac ; il avait repris sa face rase et pâle du Frédéric Larsan du château du Glandier. Et on ne voyait que lui dans la chambre. Il était tranquillement assis dans un fauteuil, au milieu de la pièce, et nous reg

