9 Deux jours plus tard, Viper penchait la tête en arrière avec lassitude et fixait l’obscurité de la salle de repos vide. Il avait passé la nuit de son retour à se laver les fesses pour en sortir les grains de sel. Ils étaient passés à travers l’arrière de son pantalon en cuir comme l’avait joyeusement fait remarquer Bahadur quand Viper était passé devant lui dans le couloir et que le Curizan avait voulu savoir pourquoi il était de retour sans la femelle et sa gardienne. Viper avait ignoré Bahadur et s’était enfermé dans sa cabine. Il était soulagé d’avoir gardé le régénérateur. — Elles essayent toujours de te tuer ? demanda Bahadur en posant un verre de l’alcool curizan orange rougeoyant sur la table à côté de Viper avant de s’installer sur le siège en face de lui, une bouteille entière

