II

1641 Parole

II Promenades d’amoureuxM. Antonio Ovilla revint le surlendemain. Cette fois, il était seul et il trouva Diane seule au château. Il bénit cet heureux hasard sans se douter qu’il le devait à la prévoyance du vicomte qui, ayant aperçu à temps le visiteur, avait entraîné toute la famille, moins Diane bien entendu, dans une hâtive promenade aux environs. Quand il fut introduit dans le cabinet du comte, M. Ovilla se trouva en face de la jeune fille assise au bureau de son père et plongée dans un tas de paperasses. Elle marqua de l’étonnement et un aimable émoi : – Oh ! Monsieur, je vous demande pardon !… j’avais dit que l’on vous fît entrer au salon… Ces domestiques sont stupides ! – Comment ! vous faites des écritures !… s’étonna, en lui baisant la main, M. Ovilla souriant. – Et des compt

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