CHAPITRE VINGT

1154 Parole

CHAPITRE VINGT L’homme attendit un peu après que le train ait quitté la gare. Puis il se leva de son siège et marcha d’une voiture à l’autre jusqu’à arriver au bar. Sans surprise, elle était là, assise seule à une table, les yeux rivés sur son smartphone. Elle ne l’avait pas remarqué, et il décida de ne pas attirer son attention – pas encore. Au lieu de cela il se tint debout à l’extrémité de la voiture et la regarda. Son nom était Sally Diehl, et elle ressemblait nettement aux deux autres femmes ‒ le même visage fin, les cheveux bruns bouclés, menue. C’était cette ressemblance, bien sûr, qui l’avait attiré vers elle. Son absence de méfiance, elle aussi, était quelque peu séduisante. Elle ne savait pas encore que ces traits et caractéristiques la désignaient pour mourir. Il frissonna

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