Chapitre 13 Ay ! que ya siento en mi cuidoso pecho Labrarme poco a poco un vivo fuego Y desde alli c*n movimiento blando Ir por venas y huesos penetrando. Araucana, c. XXII. L’extrême bonheur qui se peignit dans les yeux d’Armance consola M me de Malivert, qui sentait bien quelque remords de mêler un petit mensonge à une négociation aussi grave. « Après tout, se disait-elle, quel mal peut-il y avoir de hâter le mariage de deux enfants charmants, mais un peu fiers, et qui ont l’un pour l’autre une passion telle qu’on en voit si rarement dans le monde ? Conserver la raison de mon fils, n’est-ce pas mon premier devoir ? » Le singulier parti auquel venait de se résoudre M me de Malivert avait délivré Armance de la plus profonde douleur qu’elle eût éprouvée de sa vie. Un peu auparavan

