Elle laisse tomber ses chaussures et son petit sac qu’elle tenait toujours et enroule ses bras autour de mon cou, laissant sa main courir dans mes cheveux. Son corps se colle au mien et je ne peux penser à rien d’autre qu’au fait que son b****r est merveilleux, surpassant tous ceux que j’ai eut avant. Mon cœur bat la chamade quand je sens son goût, pur et sans tache. Et ça me rappelle qu’elle est toujours vierge. p****n. - Malu, je l’appelle, décrochant mes lèvres des siennes. - Hmm, elle gémit contre ma bouche et je peux me sentir devenir plus dur. - On doit arrêter. C’est ce que dit ma bouche, mais mon corps lui, crie : Non ! Non ! - Arrêter ? T’es fou ? De nouveau elle colle sa bouche à la mienne, bougeant son corps contre le mien. Elle va me mener à ma perte. - Oui. Premièrement,

