VIII

1164 Parole

VIIIIl était un peu plus de midi quand le comte Guido, sa mère et leur suite arrivèrent au pavillon de chasse où devait être servi le repas. En entrant dans la salle, Guido demanda, s’adressant à l’un des valets debout contre le mur : – La comtesse Oriane n’est pas là ? – Non, monseigneur. Sa Grâce n’est pas encore revenue. – Revenue ? D’où ? – Je ne sais, monseigneur. Sa Grâce a quitté le pavillon il y a un certain temps en compagnie d’une petite fille. – Qu’est-ce que signifie ? Qui est cette petite fille ? – Je l’ignore monseigneur. Mais elle apportait une lettre que j’ai remise à Sa Grâce. La femme du garde était là, elle saurait peut-être... – Fais-la venir. Derrière Guido, la comtesse Leonora et Freihild échangeaient un rapide coup d’œil. Leur machination – dans sa première p

Lettura gratuita per i nuovi utenti
Scansiona per scaricare l'app
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Scrittore
  • chap_listIndice
  • likeAGGIUNGI