XVIII

1003 Parole

XVIII Dans la matinée du lendemain, une voiture s’arrêta devant Coatbez. Un Hindou, assis près du chauffeur malais, descendit, sonna et présenta une enveloppe au domestique en disant : – Veuillez remettre ceci à M. Dourzen. Hervé, dans la salle à manger, commençait la lecture de son journal. Il ouvrit l’enveloppe et parcourut le court billet ainsi conçu : « Je voudrais vous parler, mon cousin. Ma voiture va vous conduire à Kermazenc. « Avec l’assurance de mes meilleurs sentiments. « Dougual de Penanscoet. » Comme Hervé demeurait là, fort perplexe, la carte à la main, Mme Dourzen qui venait de voir la voiture entra précipitamment. – Qu’est-ce, Hervé ? Quand elle eut pris connaissance du billet, elle déclara : – Il faut y aller ! – Tu crois ?... Qu’a-t-il à me dire ? – Tu le verr

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