VII-3

2585 Parole

– Mon lieutenant, expliqua un zouave à Rochas, ce sont des salops de Prussiens, que nous avons trouvés en train de tout saccager ici. Vous voyez, nous leur avons réglé leur compte... Seulement, les salops reviennent dix contre un, ça ne va pas être commode. Trois autres cadavres de soldats prussiens s’allongeaient sur la terrasse. Comme Henriette, cette fois, les regardait fixement, sans doute avec la pensée de son mari, qui lui aussi dormait là-bas, défiguré dans le sang et la poussière, une balle, près de sa tête, frappa un arbre qui se trouvait derrière elle. Jean s’était précipité. – Ne restez pas là !... Vite, vite, cachez-vous dans la maison ! Depuis qu’il l’avait revue, si changée, si éperdue de détresse, il la regardait d’un cœur crevé de pitié, en se la rappelant telle qu’elle

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