21 Alessia Vlad me plia en deux sur le côté du lit et me frappa sur le postérieur. J’étais depuis trois merveilleux jours à Volgograd à passer du temps avec Mika, à jouer avec le bébé et à m’allonger dans un lit avec Vlad. Oh et à caresser des chatons. Il avait gardé les cinq, et ils se déplaçaient dans la demeure comme s’ils en étaient les propriétaires. Mais ce soir-là, il n’était pas tout à fait aussi respectueux. Un peu autoritaire. Le mâle dominant réapparaissait. C’était une bonne chose que ça me plaise. — Aïe, c’était pour quoi ? — Ça, printsessa, c’est pour ne pas avoir surveillé ta glycémie à Moscou, répondit-il en me frappant de nouveau sur le postérieur. Tu ne pensais pas que tu éviterais une punition, n’est-ce pas ? — N’y a-t-il pas un délai de prescription là-dessus ?

