XIIIEn novembre, M. et Mme de Camparène allèrent passer un mois à Paris. Ils emmenaient Gemma, le comte ayant l’intention de continuer son travail avec elle. Ce fut un nouveau crève-cœur pour Mahault. Elle eut presque un accès de désespoir en embrassant Gemma au moment du départ. – Dire qu’il me séquestre ici, alors que rien ne l’empêche de voyager ! En tout cas, il pourrait se passer de moi pendant trois ou quatre semaines. Quoi qu’il prétende, je ne lui suis pas indispensable ! Ah ! ce château, ce pays, je les ai en horreur ! Gemma ne s’en allait pas sans appréhension, en voyant sa sœur en de semblables dispositions. Les deux lettres qu’elle reçut pendant son absence la confirmèrent dans ses craintes. L’amertume, la colère s’y donnaient libre cours. Dans la seconde, Mahault disait : «

