IVAélys fit le lendemain sa première promenade à cheval avec Lothaire. Ils étaient accompagnés de la comtesse Brorzen, de l’aide de camp et de Valérien de Seldorf. La jeune princesse, dont les progrès rapides avaient émerveillé son professeur, montait une fine jument alezane de caractère paisible. Elle se tenait fort gracieusement en selle, avec, déjà, une aisance d’écuyère expérimentée, comme le remarqua son mari tandis qu’ils commençaient leur chevauchée dans la forêt. Elle eut un petit sourire de satisfaction en répliquant : – Tant mieux, car je ne voudrais pas être une cause d’ennui pour vous, en vous gênant dans vos promenades par ma maladresse. Il jeta un rapide, un éloquent coup d’œil, pour qui l’eût saisi au passage, sur la jeune femme vêtue de drap chamois à parements blancs, c

