– Vlà eune chambre, dit-il enfin en faisant tourner sur ses gonds une planche branlante. Elle est ben assez bonne pour y manger un peu d’porridge. Y a un tas d’grain dans l’coin, là, qu’est gentiment propre ; si vous avez peur ed’salir vot’belle robe d’soie, étendez vot’mouchoir dessus. La « chambre » était une espèce de débarras qui empoisonnait le malt et le grain ; différents sacs pleins de ces denrées étaient empilés tout autour, laissant un large espace libre au milieu. – Voyons ! m’écriai-je en le regardant d’un air furieux, ce n’est pas là un endroit pour passer la nuit. Je désire voir ma chambre à coucher. – Chambre à coucher ! répéta-t-il sur un ton moqueur. Vous avez vu toutes les chambres à coucher qu’y a ici… v’la la mienne ! Il me désigna un second galetas, qui ne différai

