VII

2930 Parole

VIIOtto Mülbach n’ayant opposé aucune objection au désir de sa nièce, celle-ci, deux jours plus tard, revêtait la blouse blanche et venait se mettre à la disposition des infirmières. Mme Stielmann, une grosse Hanovrienne, souriante et loquace, l’avait accueillie avec empressement. Mlle Frida se montrait beaucoup plus réservée. Pas très jeune, pas très belle, mais ayant beaucoup de prétentions, elle ne voyait pas d’un œil bienveillant cette aide trop jolie – et Française, par-dessus le marché. Les blessés n’avaient de regards que pour elle. Cependant, il n’y avait pas moyen de l’accuser de coquetterie ! Chargée par Mme Stielmann de porter les repas, les potions, les boissons rafraîchissantes, elle s’acquittait de sa tâche avec soin, bonne et compatissante toujours, mais gardant une réserv

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