– Messieurs, messieurs, laissez-moi enfin m’expliquer, s’écria le prince plein d’angoisse et d’émotion ; faites-moi le plaisir de parler de façon que nous nous comprenions les uns les autres. Je n’ai rien à vous dire au sujet de cet article ; n’y revenons pas ; sachez seulement, messieurs, que son contenu est entièrement faux ; je le dis parce que vous le savez aussi bien que moi ; c’est même une honte. Et je serais stupéfait que l’un de vous en fût l’auteur. – Jusqu’à ce moment je ne savais rien de cet article, déclara Hippolyte. Je ne l’approuve pas. – Moi j’en connaissais l’existence, mais… je n’aurais pas conseillé de le publier ; c’était prématuré, ajouta le neveu de Lébédev. – Et moi je le connaissais, mais c’est mon droit… je…, balbutia « le fils de Pavlistchev ». – Comment, c’e

