XXILe capitaine Bernier fut bientôt guéri de sa fracture. Alors, il put s’assurer par lui-même qu’il n’avait aucun droit à la succession de son oncle. Voyant s’évanouir tous ses rêves de prospérité, il s’affaissa moralement. Comme tout officier de fortune qui, après un certain grade, n’a plus l’espoir d’être un jour un des gros bonnets de l’armée, il devint indifférent à toute chose. Il faisait son devoir par routine et le considérait comme une corvée. Les cartes, l’absinthe, ces distractions du militaire résigné, devinrent ses seules passions. Le bourgeois que l’on plaisante, à cause de la régularité de son existence, de sa ponctualité immuable pour les actes les plus simples de la vie, n’est qu’un irrégulier en comparaison de certains officiers en garnison. Pierre Bernier avait son heu
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