XIII - Soirée d’hiver-2

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– Mais, dit le boyard, voilà mon air ; qu’est-ce que tu es venu me dire ? elle le chante aussi bien que la dame italienne de Moscou. Il s’approcha, il se le fit répéter ; et Charles lui ayant raconté l’histoire telle qu’elle s’était passée, le boyard donna au père la joie de rendre le knout au trompette qui l’avait forcé de battre sa fille. – Eh bien ! ajouta Charles, si les sons non rythmés et barbarement assemblés étaient indifférents pour des oreilles sauvages, pourquoi cette jeune fille, qui n’avait aucune idée de musique, ne répétait-elle pas la leçon du trompette aussi bien qu’elle a répété la mienne ? L’histoire avait intéressé. Madame Bizot, qui voyait toujours la même chose au bout de toute relation entre un homme et une femme, dit à Charles en minaudant : – Et que vous donna

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