LIII. Gauvain puni

526 คำ

LIII. Gauvain puni S’étant séparé de ses compagnons, il erra longtemps par la terre de Logres. Un jour qu’il chevauchait dans une forêt, pensif et songeant tristement qu’il n’avait nouvelles de Merlin, il croisa une demoiselle montée sur le plus beau palefroi du monde, noir, harnaché d’une selle d’ivoire aux étriers dorés, dont la housse écarlate battait à terre, et dont le frein était d’or et les rênes d’orfroi. Elle-même était vêtue de samit blanc et, pour éviter le hâle, elle avait la tête voilée de lin et de soie. Gauvain, perdu dans sa rêverie, ne la vit pas. Alors, après l’avoir dépassé, elle fit tourner son palefroi et lui dit : – Gauvain, on assure que tu es le meilleur chevalier du monde, et c’est vrai ; mais on ajoute que tu en es le plus courtois, et ici cloche la renommée, ca

อ่านฟรีสำหรับผู้ใช้งานใหม่
สแกนเพื่อดาวน์โหลดแอป
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    ผู้เขียน
  • chap_listสารบัญ
  • likeเพิ่ม