Poupelindit Mes Papiers. Par un soir d’hiver, il y a trois ou quatre ans, je vis tout d’un coup, accroché à mes basques, un petit homme étrange, qui avait une tête trop grosse et des bras trop courts, pour lesquels on l’avait refusé à la conscription. Il était vêtu d’un pantalon d’enfant et d’une redingote de centenaire, coiffé d’un chapeau de feutre dur, énorme, à poils jaunes, qui l’écrasait comme un remords ! Je le regardai avec intérêt. Les bouffons m’attirent. Il remarqua ce regard, et caressant le plastron de sa redingote : « Il faut être bien mis, dit-il. Du reste, j’ai toujours aimé la toilette. » Qui était-ce ? D’où venait-il ? Il avait, douze ans auparavant, habité le même hôtel que moi, et, au bout de douze ans, il me reconnaissait. Je le reconnus aussi, et, comme il m’avo

