DEUXIÈME PARTIE. LISA

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DEUXIÈME PARTIE. LISA Cette mélancolique aventure d’un amour sans espoir et jamais guéri devait avoir sur le caractère et la vie d’Ordinov une triste influence. Ce cœur ardent, cette âme de poëte furent aigris et stérilisés ; il vécut inutile aux autres, insupportable à lui-même, et mourut à soixante ans, seul, pauvre, laissant aux rares personnes qui l’avaient connu le souvenir d’un homme singulier, – ce qui est bien la pire injure parmi les honnêtes gens, – singulier et même bizarre, c’est-à-dire capricieux et quinteux, et, pour tout dire, très-désagréable. Un an environ après sa dernière rencontre avec Yaroslav Iliitch, il avait quitté Saint-Pétersbourg et s’était mis à voyager, espérant peut-être trouver quelque distraction, quelque diversion à ses éternels ennuis, dans la variété de

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