ConclusionUn mois après les évènements que nous venons de raconter, une longue file d’équipages armoriés encombrait les alentours de l’église Saint-Thomas d’Aquin. On célébrait deux mariages dans la paroisse aristocratique. Le premier était celui de M. le baron Raoul de Saunières avec la pauvre veuve sans fortune, madame de Bertaut, dont le premier mari avait trouvé une mort glorieuse sous les murs de Sébastopol. Le second mariage était celui de mademoiselle Blanche de Guérigny, qui épousait son cousin, M. le duc Raymond de C…, à qui un décret impérial avait octroyé le droit de porter le nom et le titre paternel. Quand le cortège sortit de l’église, on put voir marcher derrière les jeunes époux une femme encore belle, malgré sa cécité, et qui pleurait à chaudes larmes. C’était Jeanne

