Lettre LXXVIII

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Lettre LXXVIIIIm., 16 juillet, IX. Je suis tout à fait de votre avis ; et même j’aurais dû moins attendre pour me décider à écrire. Il y a quelque chose qui soutient l’âme dans ce commerce avec les êtres pensants des divers siècles. Imaginer que l’on pourra être à côté de Pythagore, de Plutarque, ou d’Ossian dans le cabinet d’un L.** futur, c’est une illusion qui a de la grandeur, c’est un des plus nobles hochets de l’homme. Celui qui a vu comme la larme est brûlante sur la joue du malheureux, se met à rêver une idée plus séduisante encore : il croit qu’il pourra dire à l’homme d’une humeur chagrine le prix de la joie de son semblable ; qu’il pourra prévenir les gémissements de la victime qu’on oublie ; qu’il pourra rendre au cœur navré quelque énergie, en lui rappelant ces perceptions va

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