Histoire de Cicéron Angledroit
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Cicéron Angledroit

bc
Sois zen et tue-le
Mis à jour à Apr 10, 2020, 08:16
Retour vers le passé... Nonchalant et séducteur malgré lui, Cicéron Angledroit est détective privé en banlieue parisienne. En manque d’argent, il accepte l’étonnante offre de Madame Costa : enquêter sur la mort de son mari enterré depuis dix ans. Ses aventures rocambolesques ne font que commencer... Mais qu’est-ce qu’il lui prend, à la mère Costa, de me demander d’enquêter sur la mort de son mari enterré depuis dix ans ? Si j’accepte, c’est bien parce que j’ai besoin de sous ! Et puis il y a cette histoire de truands de banlieue qui explosent à chaque coin de rue. Et ces SDF qui n’en sont pas... Ajoutez une ou deux femmes mariées, un Yorkshire, mélangez le tout et dégustez ! Mais c’est qui qui tue ? Pour le savoir, il va falloir me suivre, moi Cicéron Angledroit, jusqu’au bout de cette histoire... Découvrez sans tarder la première enquête trépidante du détective privé Cicéron Angledroit ! EXTRAIT Cicéron Angledroit… Ça vous épate hein, ça, comme nom ? Et pourtant, ça fait trente-cinq ans que je me le traîne. « Angledroit » ils n’y pouvaient rien, mais « Cicéron », quand même ! Je leur en ai voulu longtemps. Enfin quand je dis « leur » je devrais dire « lui », car ma mère, quand je suis né, elle parlait à peine le français. Alors ce genre de jeu de mots lui passait un peu au-dessus. Lui, mon père, ce devait être un rigolo… ou, du moins, devait-il le croire. Ma mère, il l’avait ramenée de je ne sais quel voyage en Yougoslavie. Probable qu’il l’avait achetée comme on achète un souvenir. Une femme, vous parlez si ça va bluffer les potes, et belle avec ça ! Bien sûr elle ne parlait ni ne comprenait notre admirable langue de Shakespeare VF mais, au moins, quand elle l’ouvrait, il pouvait imaginer qu’elle le félicitait. Il a quand même attendu mes dix-huit mois et nos premiers balbutiements en français à ma mère et moi pour nous laisser Quimper. Juste le temps de me déclarer à l’état civil sous ce prénom débilisé par son nom. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE Une écriture gouailleuse, jubilatoire, des trouvailles littéraires fort bienvenues, et des éclairages sur cette terra incognita que représente la banlieue pour les provinciaux, qui ne la connaissent en général qu'à travers la vision tronquée qu'en donnent les médias... Un vrai coup de cœur ! - Jean Failler Certains auteurs écrivent en blanc cassé, d'autres en rouge hémoglobine, Cicéron Angledroit rédige en noir tendresse. - Les Lectures de l'Oncle Paul À PROPOS DE L'AUTEUR Banlieusard pur jus, Cicéron Angledoit - de son vrai nom Claude Picq - est né en 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge. « Poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu’au bac, il est entré dans la vie active par la voie bancaire. Très tôt il a eu goût pour la lecture : Céline, Dard, Mallet… Et très tôt il a ressenti le besoin d’écrire.
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bc
Qui père gagne
Mis à jour à Apr 10, 2020, 08:16
Une énigme à plusieurs inconnues. Se savoir « né de père inconnu », comme on dit, et retrouver, quelque quarante ans plus tard, cet inconnu fracassé sur sa table de cuisine, c’est tout Cicéron, ça ! Découvrir que René a une maîtresse, ça décoiffe aussi pas mal. Quant à ces honnêtes commerçants en articles de souvenirs pieux « made in China », que viennent-ils faire dans cette embrouille ? Vous mourrez d’envie d’en savoir plus ? Eh ben ça tombe vraiment bien car tout est dans ce formidable bouquin qui ne vous tombera des mains qu’une fois terminé. Mise en garde de l'éditeur : de nombreux cas d'addiction ont été rapportés. Cette addiction semble irréversible et définitive. Toutefois, à ce jour, aucune plainte n'a été enregistrée. Une nouvelle enquête passionnante du détective privé original Cicéron Angledroit ! EXTRAIT Quand un commissaire, votre commissaire, vous dit : — Je crois que ma femme me trompe. Vous ne pouvez qu’être étonné et, dans mon cas, vous bidonner de l’intérieur (comme son ministre de tutelle). — Vous êtes marié, vous, commissaire ? — Ben oui… depuis près de quarante ans. — Première nouvelle ! Je vous croyais veuf. Votre femme serait morte dans d’horribles circonstances. Ou alors divorcé, votre femme vous aurait largué en embarquant les marmots et en ne vous donnant plus de nouvelles depuis vingt ans. Enfin, comme dans tous les polars qui se respectent ! C’est vrai que vous ne picolez pas. Ça aurait dû me mettre la puce à l’oreille. Il apprécie moyennement, semble-t-il, mon humour matinal. Mais ses soucis matrimoniaux du moment l’occupent à 100 %. Pour me faire cette confession, il m’a « convoqué » dans un endroit neutre. Exit mon bistro de l’Inter, exit le sien, plus cocoon, du centre-ville. Là, on est attablés au fond d’un rade glauque, avenue Youri Gagarine (sans doute un héros local de la Résistance), en façade d’un centre commercial Simplet Market. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE Une écriture gouailleuse, jubilatoire, des trouvailles littéraires fort bienvenues, et des éclairages sur cette terra incognita que représente la banlieue pour les provinciaux, qui ne la connaissent en général qu'à travers la vision tronquée qu'en donnent les médias... Un vrai coup de cœur ! - Jean Failler Cicéron Angledroit pratique l'humour avec sérieux et inversement proportionnel. - Les Lectures de l'Oncle Paul À PROPOS DE L'AUTEUR Banlieusard pur jus, Cicéron Angledoit - de son vrai nom Claude Picq - est né en 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge. « Poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu’au bac, il est entré dans la vie active par la voie bancaire. Très tôt il a eu goût pour la lecture : Céline, Dard, Mallet… Et très tôt il a ressenti le besoin d’écrire.
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bc
Tel est pris qui croyait pendre
Mis à jour à Apr 10, 2020, 08:16
Cicéron, l'infatigable détective, part pour une nouvelle enquête entre le Val de Marne et la Bretagne. Quand Cicéron et sa bande quittent le Val de Marne pour la Bretagne… Tout part d’un pendu et d’un tué par balle, assassinés à Vitry, et qui s’avèrent avoir de fortes accointances bretonnes, notamment entre Combrit, Quimper et Concarneau, le triangle des emmerdes dures. Nos enquêteurs dépaysés vont devoir fouiner dans une conserverie de la zone portuaire concarnoise, où leur flair ne décèlera pas que des odeurs de bulots…Bottes aux pieds, la fine équipe se jette à l’eau ! Découvrez sans plus attendre les aventures humoristico-policières du détective Cicéron ! EXTRAIT — Dis ? Tu trouves pas que la moule bretonne a un goût d’huître ? Ça, c’est René qui me cause. Je ne suis pas dans mon assiette. C’est pas le moment de me poser des questions à double sens. Je le regarde, morne. Il comprend et précise : — Ma nouvelle copine est de Saint-Brieuc… J’avais donc bien saisi. Délicat, le mec. — J’aime pas les huîtres, tu le sais bien. Et puis c’est pas le moment. On est entassés, le commissaire, Momo, René et moi, dans la toute petite salle du P’tit Bistrot, à Vitry. Le vieux est à la limite de pleurer, Momo en berne et moi, je cogite. Seul René semble presque intact et tente, à sa manière, de faire diversion. Léo Cœurmarie est mort. Vous vous rendez compte ? Léo, mort ! Non ? Vous ne le connaissiez pas ? Et Johnny, vous le connaissiez ? Non, et ça ne vous a pas empêchés de les vider, vos glandes lacrymales, en regardant à la télé l’improbable défilé de Harleys pétaradantes. Et, pour autant que je sache, il s’en fichait bien, Johnny, de vous, tous autant que vous êtes. Léo aussi ? D’accord : un point partout. On ne va pas se fâcher pour ça. Bref, Léo est mort. Léopold, en entier, je ne vous en ai jamais parlé. Et pourtant, c’était, très bizarrement, le plus petit dénominateur commun entre nous quatre qui sommes attablés ce matin. C’est vrai qu’il n’était pas très grand. « Bizarrement », car on le connaissait tous, chacun de notre côté, bien avant de se rencontrer. Il y a des mecs, comme ça, que tout le monde connaît dans une ville. Léo en était. À PROPOS DE L'AUTEUR Banlieusard pur jus, Cicéron Angledroit – de son vrai nom Claude Picq – est né en décembre 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge. Il a été « poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu’au bac et est aussitôt entré dans la vie active par la voie bancaire. Très tôt, il a eu goût pour la lecture, notamment les romans : Céline, Dard, Malet et bien d’autres. Et très tôt aussi, il a ressenti le besoin d’écrire. Tel est pris qui croyait pendre est le dixième titre de sa série d’enquêtes humoristiques.
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bc
Descente à Ménilmontant
Mis à jour à Apr 10, 2020, 08:16
Cicé, un détective assez loser, Vaness', une fliquette adjointe du commissaire, Momo, un taciturne à l'allure de SDF, et René, un ex-alcoolique transformé par un AVC, se retrouvent pour dévaler les pentes de Belleville et arpenter les ruelles de Ménilmontant. Un truand multirécidiviste qui s’évade. Une indic pas vraiment franche du collier. Un commissaire qui s’embrouille. Belleville et Ménilmontant. On va en avoir du fil à retordre, Vaness’, Momo, René et moi, pour arriver au bout de cette histoire sans queue ni tête. Les méchants restent méchants, les gentils finissent méchants. L’amoral est sauf. Mais quelle balade ! À l’ombre du Père Lachaise, sur les pentes de Belleville ou dans les ruelles de Ménilmontant, on ne ménage pas nos peines pour remettre les choses à leur place : l’évadé, en prison, le magot, en lieu sûr, et surtout, la mystérieuse Lili Devalbo à la sienne de place ! René reste sobre, Saint Antoine déraille. Le monde n’est plus ce qu’il était… Quant à moi, c’est compliqué… Suivez-nous sur les pentes du boulevard et vous saurez tout ! Accompagnez ces personnages décalés dans leur descente et savourez le ton familier de ce polar humoristique. EXTRAIT Cinq bonnes minutes que je carillonne chez René. Le souci c’est que, de la rue, on n’entend pas la sonnette. Pourtant, lui, je l’entends nettement gueuler dans sa baraque. Je ne distingue pas les paroles mais je sens bien que quelqu’un ou quelque chose lui résiste et passe un mauvais quart d’heure. J’enjambe le portillon en PVC (modèle banlieue premier prix) et je vais directement cogner à sa porte après avoir grimpé les trois marches du perron. Le silence se fait immédiatement et j’entends mon bonhomme s’approcher du vestibule en marmonnant des amabilités. Je crois percevoir un : « C’est qui l’con… » La porte s’ouvre et : — Ah ben, c’est toi ? Tu tombes bien, entre. Il s’efface et me laisse passer. Il est en slip, chaussettes et marcel trop grand. — Putain, j’ai plus d’fringues qui m’vont. Depuis mon ACV, j’me reconnais plus. Regarde-moi ça. Il me fait une sorte de pirouette qui confirme que le slip pourrait faire deux ou trois tailles en dessous pour m’éviter un spectacle que je ne vous recommande pas. Ou alors pas à jeun.  — J’chuis dans la merde, Cicé, faut vraiment que j’rachète des fringues. J’pensais reprendre vite mon anthropologie normale mais j’me gourais. Trois mois que j’chuis ressorti et j’ai pas pris un gramme. Tu crois que j’devrais me r’mettre à picoler ? Là, on m’attend pour un enterrement…  — Qui est mort ?  — Un n’veu par alliance. Mais il est pas mort, il enterre sa vie de garçon et comme je suis son témoin, ça s’fait d’y aller. J’vais avoir l’air d’un éventail si j’y vais comme ça À PROPOS DE L'AUTEUR Cicéron Angledroit : Banlieusard pur jus, l’auteur – de son vrai nom Claude Picq – est né en décembre 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge. Il a été « poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu’au bac et est aussitôt entré dans la vie active par la voie bancaire. Très tôt, il a eu goût pour la lecture, notamment les romans : Céline, Dard, Malet et bien d’autres. Et très tôt aussi, il a ressenti le besoin d’écrire. Descente à Ménilmontant est le douzième titre de sa série d’enquêtes humoristiques.
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bc
Nés sous X
Mis à jour à Apr 10, 2020, 08:16
Une double affaire pour le célèbre détective ! Cicéron Angledroit est détective privé en banlieue parisienne. Quand il ne croule pas sous les affaires, ce qui est régulièrement le cas, il partage son temps entre sa fille et ses maîtresses. Mais voilà, tout à coup, il se retrouve avec deux dossiers sur le dos. D’un côté, une sombre histoire de flics pas très honnêtes, de l’autre, un mystère autour d’une naissance… Avec son flegme et son humour légendaires, Cicéron mène l’enquête. Dans la veine de San Antonio ou de Nestor Burma, ce détective se coltine, avec humour et nonchalance, des enquêtes rocambolesques et hautes en couleur. Servi par un style vif et une langue pleine de verve, ce polar ne vous tombera pas des mains. Mise en garde de l’éditeur : de nombreux cas d’addiction ont été rapportés. Cette addiction semble irréversible et définitive. Toutefois, à ce jour, aucune plainte n’a été enregistrée ! Une nouvelle aventure de Cicéron, le privé le plus borderline et le plus endetté de toute la banlieue parisienne ! EXTRAIT Margueron s’est rassis et a repris le touillement ou touillage de sa Desperado. Il regarde autour de lui avant de parler comme s’il allait me remettre en loucedé les plans de la dernière bombe à tritons qu’il aurait piqués au général en chef des armées françaises. — C’est que… C’est que… c’est délicat. — Accouche, merde ! On t’a dit que c’était un pote, le détective, tu peux tout y dire. René s’en voudrait de m’avoir déplacé pour un pétard mouillé. Je lui en sais gré : — Ouais, vas-y, je t’écoute. Je ne suis pas flic, pas journaliste et encore moins juge. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE Une écriture gouailleuse, jubilatoire, des trouvailles littéraires fort bienvenues, et des éclairages sur cette terra incognita que représente la banlieue pour les provinciaux, qui ne la connaissent en général qu'à travers la vision tronquée qu'en donnent les médias... Un vrai coup de cœur! - Jean Failler À PROPOS DE L'AUTEUR Banlieusard pur jus, Cicéron Angledoit - de son vrai nom Claude Picq - est né en 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge. « Poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu’au bac, il est entré dans la vie active par la voie bancaire. Très tôt il a eu goût pour la lecture : Céline, Dard, Mallet… Et très tôt il a ressenti le besoin d’écrire.
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