Océane se sentait incroyablement bien et détendue, ainsi, dans les bras de Marcos qu’elle ne se fit pas prier et raconta à Marcos ses dernières années à Wellington. Elle lui parla du dépaysement, ses difficultés à s’intégrer, ses recherches d’emplois, ses cours, ses rencontres avec ses amis, mais surtout le fait que sa famille lui manquait énormément même si elle savait que jamais il ne lui pardonnerait. Il l’écouta en lui caressant l’épaule ou embrassant de temps en temps ses tempes. Il lui dit même qu’il ne serait pas étonné que sa famille lui pardonne sa fuite qu’à, c'était un peu leur faute. - Ce mariage nous a été un peu imposé. Que tu aies voulue d’y soustraire ne devrait pas les surprendre. Même si cela a été pénible à accepter. - J’avais laissé une lettre où je t’expliquais les


