Chapter 78

3093 Mots

LXV OU LES SECOURS ARRIVENT D’OU ON NE LES ATTEND GUEREPendant la semaine qui venait de s’écouler, maître Courtin s’était tenu très-prudemment coi et tranquille à l’abri des murailles de la métairie de la Logerie. Comme tous les diplomates, maître Courtin n’avait pas la guerre en grande estime. Il calculait avec raison que le temps des coups de sabre et des coups de fusil passerait promptement, et il ne songeait qu’à se tenir frais et gaillard pour le moment où il pourrait être utile à sa cause et à lui-même, selon les petits moyens que la nature lui avait octroyés. Puis, il n’était pas sans inquiétude, le prévoyant métayer, sur les conséquences que pouvait avoir pour lui le rôle qu’il avait joué dans l’arrestation de Jean Oullier et dans la mort de Bonneville, et au moment où toutes le

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