Elle écrivit à la mamaccia, pour avoir des secrets de piété, des prières qu’on récite trois fois et d’une efficacité infaillible. Elle alla consulter des « voyantes », accompagnée de Térésina, mais les tarots disaient toujours « un deuil forcé ». Elle cousit dans un sachet, divers brimborions magiques, dont l’assemblage composait un charme ; mais le scapulaire achevé, comment en harnacher le comte ? Et le sachet ne servit à rien. Le jour d’après, comme minuit sonnait, elle jeta dans un feu ardent, quatre jeux de cartes, en disant : – Je te renie, cœur ! – Je te renie, pique ! – Je te renie, carreau ! – Je te renie, trèfle ! Mais il n’en fut pas autre chose, et Franz continua de jouer. Encore, si elle eût trouvé quelque réconfort autour d’elle ! Mais le cher frère Arcangeli ne donnait


