Chapitre quinze Marissa Le temps que je termine mon service au Michelangelo, j’étais prête à tomber raide morte. Mon estomac était noué depuis qu’Arnie s’était pointé cet après-midi-là, et j’avais essayé de chasser tout ça de mon esprit jusqu’à ce que j’aie le temps de tout déballer. Le problème avec ça, c’était que mon corps tremblait. J’avais envie de vomir, et j’avais eu hâte de tomber dans les bras de Gio à la fin de la soirée. Mais il n’était pas venu. Il n’était pas là. Et ce fait à lui seul provoqua l’explosion de mes larmes. Il n’était pas dehors sur le parking, à insister pour me ramener à la maison. Il n’y avait pas de message de sa part sur mon téléphone. Je marchai jusqu’à la gare du L, reniflant, mon cerveau en ébullition. Il était important que je me souvienne de tou


