Marissa Celui qui a dit que le temps guérissait toutes les blessures était un abruti. La douleur empirait. Les premiers jours, j’en étais venue à bout. J’avais étrangement réussi à me montrer et à faire mon travail, comme je l’avais toujours fait, même si j’avais probablement l’air d’un zombie. Je n’avais pas encore percuté que Gio avait rompu avec moi. Qu’après y avoir été aussi fort, m’avoir fait croire qu’il pourrait bien rester, il s’était barré. Mais après que j’avais découvert qu’il s’était retiré du contrat d’achat du Michelangelo, j’avais enfin compris qu’il n’allait pas changer d’avis. Il ne serait pas là à m’attendre un jour après mon service. Il n’avait aucune intention de jouer sur le magnifique quart de queue. Après ça, je n’avais plus pu sortir du lit. J’avais eu un rhum


